Ne nous demandez pas ce qu'il se passe dans cette image, nous n'en avons pas la moindre idée.
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mercredi 9 octobre 2019
mercredi 13 janvier 2016
La question du jour : est-il suave de chanter en voiture ?
En mars de l'année dernière, la chaine CBS connut une petite révolution et quelques sueurs froides en confiant l'un de ses talk shows de fin de soirée, le bien nommé "Late late show" à James Corden, ce qui fit dire à la ménagère américaine, comme à vous peut-être en ce moment : "Qui ça ?".
Depuis 10 ans l'émission était présentée par Craig Ferguson, écossais d'origine, qui avait eu en 2005 la lourde tâche de prendre la suite de Craig Kilborn, créateur du "Daily show" que Jon Stewart mettra en orbite. Et il n'est pas impossible que vous soyez en train de réaliser que vous ne comprenez rien à ce que nous venons d'écrire.
Les Late shows sont, comme la sauce BBQ et les SUV, une curiosité typiquement américaine mais qui, à la différence des deux dernières, n'est jamais parvenue à s'imposer en France. Un présentateur star, rigolo, des invités dont les interviews ont été rédigées par des dizaines d'auteurs, des chroniques désopilantes, voilà en gros le secret de ces émissions qui passent tard et dont nous voyons des petits bouts dès qu'il se passe quelque chose d'incroyable chez Jimmy Fallon ou Seth Meyer.
Etant d'énormes machines, il était à priori étonnant que CBS confie à un anglais totalement inconnu l'un de ses talk, enfin inconnu, disons vaguement distingué par les amateurs de théâtre comme le comédien ayant remporté en 2012 le Tony du meilleur acteur à la barbe de Philip Seymour Hoffman.
James Corden n'est en fait pas n'importe qui, acteur, auteur, producteur, star en Grande Bretagne mais absolument personne aux USA. Malgré tout, le fait que son show ait été lancé juste après la dernière de David Letterman lui a assuré 4 millions de téléspectateurs pour son premier "Late Late". Et depuis il s'en sort plutôt bien, grâce notamment à ceci :
Chronique désormais favorite de l'émission, le "carpool karaoke" consiste à faire monter en voiture une célébrité et à lui faire chanter ses tubes tout en sillonnant Los Angeles.
Et c'est absolument irrésistible.
Une dizaine de visionnages plus tard, on ne s'en lasse pas.
Guettez d'ailleurs les réseau sociaux. Ce soir c'est Adele qui montera en voiture avec James Corden. Etant donné qu'elle ne peut rien faire dernièrement sans devenir virale, il serait étonnant que vous n'en entendiez pas parler.
samedi 24 mai 2014
C'est samedi : soyons musical !
Les mp3 du weekend ne sont pas peu fiers de rendre hommage (enfin ! ajoutons-nous) à une barbichette, à un instrument de musique venu de l'espace et à une de ces rencontres improbables que seule la suavitude pouvait envisager : suaves visiteurs, aujourd'hui Hugo Montenegro rencontre Stevie Wonder et il a sorti son Moog.
Pour ceux qui seraient déroutés par quelques unes des informations données ci-dessus, rappelons que le Moog fut l'ancêtre du synthétiseur, il fut même en fait le premier synthétiseur et que Hugo Montenegro en devint le messie.
Il ne fit pas que cela mais tout de même, Moog et Montenegro sont à jamais indissociables et ce n'est sans doute pas un hasard qu'ils commencent tous les deux par la même lettre. Il y a même, si nous poussons le raisonnement, intégralement le mot "Moog" dans Montenegro, ce qui n'aurait pas été le cas s'il avait joué du xylophone.
Il ne fit pas que cela mais tout de même, Moog et Montenegro sont à jamais indissociables et ce n'est sans doute pas un hasard qu'ils commencent tous les deux par la même lettre. Il y a même, si nous poussons le raisonnement, intégralement le mot "Moog" dans Montenegro, ce qui n'aurait pas été le cas s'il avait joué du xylophone.
Après avoir dirigé un orchestre de danse, Hugo Montenegro, à l'orée des années 60 fut appelé par le cinéma et la télévision. Il connaissait les parquets cirés, il devint rapidement familier des plateaux de tournage et enchaîna quelques composition qui ne firent jamais de lui le Mancini pop mais définitivement le Ennio Morricone américain.
Son plus gros succès, il le rencontra d'ailleurs en 1971 en livrant sa propre version, avec choeurs indiens, orchestre au grand complet et trompette enchanteresse, du "Bon, la brute et le truand", qui se classera en deuxième position des charts US et monopolisera la tête des hit-parade britanniques.
Mais pour revenir à ce qui nous intéresse aujourd'hui, c'est en 1974, après une série d'albums de musique de westerns spaghetti, un hommage à Neil Diamond et une relecture des tubes de Bob Dylan qu'Hugo eut soudain la révélation : et si Stevie Wonder était dieu ?
Nous étant nous-mêmes souvent posés la question, nous comprenons que cette réflexion ait donné lieu à un disque afin de prouver que oui, Stevie a indubitablement été envoyé sur Terre par une force qui nous dépasse, pour qu'enfin l'amour triomphe des guerres et que la maladie soit vaincue. Ajoutons : pour que tous les jours le soleil brille mais ce n'est que pour amener l'extrait qui suit :
Envolons-nous donc en territoire Moog, redécouvrons Stevie au synthétiseur, ce qui peut parfois être déroutant et comprenons enfin qu'à deux, on est plus fort, selon les pistes qui apparaissent sur le dos de pochette ci-dessus et qui s’agrandit, bien évidemment.
Et pour télécharger tout ceci au format zip, vous savez comment faire. Et si vous découvrez le Moog, sachez simplement que cela fait bizarre au début mais c'est normal.
lundi 14 octobre 2013
La fin du Quizz de RoiJoyeux.
Parfois les choses vont vite... très vite ! Nina démasqua le Quizz en 19mn mais en ne proposant que les initiales de l'inconnue et quelques heures plus tard, décalage horaire oblige, Josée confirmait que la jeune femme en pleine extase était bien Diahann Carroll, un nom bien trop compliqué à écrire pour qu'il soit d'origine.
Mesdames, félicitations. Vous voyez vos deux noms cette semaine en noir sur gris sur Soyons-Suave et vous nous permettez surtout d'évoquer celle qui fut le rossignol des années 60, la Lena Horne de Broadway, la Norma Desmond canadienne et bien sûr Dominique Deveaux dans "Dynasty". Ahhhhhhh, c'était elle ? Oui, c'était elle.
Pour ceux qui n'auraient jamais encore rencontré miss Carroll, lâchons en vrac les choses suivantes : elle fut la première artiste afro-américaine à remporter un Tony Award (pour la comédie musicale "No Strings" où elle lança l'imparable "The sweetest sounds"), la première également actrice noire à avoir son propre show à la télévision, "Julia" pour lequel elle remporta un Golden Globe et une nomination à l'Emmy, une première pour... vous imaginez la suite.
Et si nous ajoutons qu'elle fut également la première à avoir une poupée à son effigie, vous comprenez enfin que Diahann Carroll fut non seulement suave mais une pionnière, ce qui l'amena très naturellement à présenter, en 1969, le Hollywood Palace que vous pouvez voir en intégralité ci-dessous, du moins jusu'à ce que le lien soit supprimé.
Lancé en 1964, l'émission Hollywood Palace fit les beaux soirs de ABC pendant 7 ans, une curiosité absolue, sorte de Champs Elysées dont les invités n'arrivaient pas en voiture et dont le présentateur changeait chaque semaine.
Avec Bing Crosby comme parrain, l'émission suivait un déroulement immuable : un maître de cérémonie très glamour, un chanteur connu et un autre débutant, des comiques et quelques numéros de cirques que Patrick Sébastien appellerait aujourd'hui des attractions. On y croisait des françaises marchant sur des ballons, Bette Davis lisant du Dorothy Parker et des duos improbables.
Il y a environ 15 jours, une chaîne Youtube intitulée sobrement "Hollywood Palace" a mis en ligne une trentaine de shows absolument renversants dont le mythique épisode du 9 octobre 1965 présenté par une Joan Crawford qu'on ne pensait pas pouvoir être plus over the top que d'ordinaire (eh bien si, les 10 dernières minutes sont hallucinantes).
Notre conseil : précipitez-vous sur ces pépites sorties visiblement des archives d'ABC (d'où les time-code), nous y avons passé des heures d'une félicité absolue. Et terminons avec un Quizz qui bouge et chante enfin, ce qui est la moindre des choses. Suave.....
dimanche 7 juillet 2013
Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?
Ce n'est pas parce que nous sommes dimanche qu'il ne faut pas faire un effort. Bette Midler montre l'exemple et propose l'option "45".
dimanche 10 février 2013
C'est dimanche : soyons musical !
Élégante, aérienne, elfique iraient même jusqu'à dire les amateurs de Tolkien et d'oreilles en pointe, Anita Kerr a bientôt 86 ans jouit, espérons-le, d'une retraite bien méritée. Ce serait tout de même la moindre des choses après une carrière d'une quarantaine d'années, des wagons d'albums et une reconnaissance absolue comme arrangeuse, compositrice, chanteuse, chef de choeurs et productrice.
Anita Kerr et ses chanteurs sont des incontournables de Soyons-Suave et nous n'en finissons pas d'être émerveillés par sa capacité à chanter tout et n'importe quoi avec la même suavitude. Devinez quoi ? Les mp3 du weekend lui sont consacrés.
En 1979, Anita Kerr se livre à une de ces rencontres improbables dont seuls les grands génies ont le courage ou l'inconscience : elle consacre un album entier aux compositions de Stevie Wonder. Et si nous nous replaçons dans le contexte de l'époque, en 1979, Stevie Wonder est l'équivalent de Dieu.
Depuis 1972 et "Superwoman" ou "You are the sunshine of my life", l'ex petit prodige de la Motown enchaîne des albums dont surgissent des tubes imparables. On l'envie, on le respecte et étrangement on ne se jette pas sur lui pour lui arracher ses vêtements alors qu'il est tout de même fort yummy, ce qu'on évoque rarement.
Sentant peut-être que cette décennie n'aura pas d'équivalent et que les années 80 seront pour Stevie... un peu moins pointue et plus "Part-time lover", Anita pioche et fait ses courses dans le meilleur.
Mais comme Anita est élégante, aérienne et elfique iraient même jusqu'à dire les amateurs de Tolkien et d'oreilles en pointe, elle délaisse les évidences pour s'intéresser aux faces B ou aux 8e plages, à l'exception de l'imparable chose qui suit : C'est bien du Stevie tout en étant du Anita : la fusion est en marche.
Redécouvrons donc du Stevie oublié et des wonders à plusieurs voix selon les pistes de lecture que vous découvrirez en cliquant sur le dos de la pochette ci-dessus et qui s'aggrandit : notre but n'étant pas de tester votre acuité visuelle. C'est beau, c'est élégant, aérien. Elfique ?
Et pour télécharger tout cela au format zip, vous savez comment faire.
vendredi 28 décembre 2012
lundi 22 octobre 2012
La question suave du jour : face à Tom Jones, quelqu'un peut-il chanter en entier "it's not unusual" ?
Il semblerait qu'en présence de Tom Jones, la réponse soit non. C'est impossible.
mercredi 9 mai 2012
vendredi 5 août 2011
mercredi 29 décembre 2010
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