Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette mille trente troisième édition, Marisa Berenson présente le modèle intitulé "On va tout de suite commencer par un soin nourrissant".
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vendredi 15 mai 2020
lundi 1 avril 2019
La fin du Quizz d'Ivan.
Parfois nous avons véritablement envie de vous embrasser tant vous êtes formidables. Et quand en plus il s'agit de Bruno, nous pouvons doubler l'embrassade d'une accolade qui saura s'arrêter avant de devenir potentiellement gênante. Car il s'agissait bien de Marisa Berenson dans "Opium" d'Arielle Dombasle et reconnaissons qu'il fallait le trouver.
Bruno, admirez donc votre nom en noir sur gris sur nos page cette semaine et fêtez dignement votre victoire, d'un produit non illicite évidemment. Une bonne granny smith par exemple, ou un pomelo bien juteux. Mais de grâce restez éloigné des fumeries, nous avons encore besoin de vous.
Sorti en 2013 et occasionnant un fort beau numéro du magazine "L'officiel", "Opium" est l'une des curiosités cinématographiques signées Arielle Dombasle, à propos de la relation tumultueuse entre Cocteau et Radiguet et l'enfer de la drogue dans lequel Cocteau plongea après le décès de son jeune amant en 1923 à tout juste 20 ans.
C'est de plus officiellement la dernière apparition sur grand écran de Marisa Berenson qui est pourtant loin d'avoir pris sa retraite alors qu'elle le pourrait aisément, non parce qu'elle file vers ses 73 ans (une jeunette donc) mais parce qu'elle possède une filmographie, courte, certes, mais qui pourrait pousser n'importe qui à dire "J'arrête !"
Repérée par Visconti qui regardait, en fait et selon la légende, plutôt son compagnon d'alors Helmut Berger, Marisa Berenson va commencer sa carrière au cinéma par un joli trio : "Mort à Venise", "Barry Lyndon" et "Cabaret", ce qui ferait crier à n'importe qui "Mazette !".
Et tant pis si à peine trois ans plus tard, elle tournait dans "L'invasion des piranhas" et quatre ans plus tard dans "Madame est servie", avec Visconti, Kubrick et Bob Fosse dans sa manche, on peut être tranquille.
D'autant que personne n'ignore à priori que, petite-fille de Schiaparelli, Marisa fut à la fin des années 60 et au cours des années 70 l'un des mannequins non seulement les plus populaires mais les mieux payés, avec ses copines Jerry Hall et Pat Cleveland qu'elle retrouve toujours de temps à autre pour un lunch léger.
Pour ne rien vous cacher, nous suivons avec délices Miss Berenson sur Instagram et c'est pourquoi nous pouvons affirmer qu'elle est tout sauf oisive. Parfois au théâtre, en mission à Marrakech, à New York pour un gala ou étincelante à un vernissage, Marisa continue d'être un modèle à suivre, jamais dépenaillée, toujours bien coiffée et parfois même enturbannée.
Il est tout de même amusant de découvrir que sa dernière aventure théâtrale s'est déroulée au théâtre de Poche à Paris dans un spectacle intitulé "Berlin Kabarett". Un retour aux sources, déjà ?
Non, Marisa est bien trop jeune.
mercredi 31 janvier 2018
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent soixante troisième édition, Marisa Berenson présente le modèle intitulé "En arrière toute", également appelé sur nos pages "Un Classique".
vendredi 11 novembre 2016
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent soixante et unième édition, Marisa Berenson présente le modèle intitulé "Volume maximum".
vendredi 6 mai 2016
mercredi 16 avril 2014
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette cinq cent cinquante septième édition, Marisa Berenson présente le modèle intitulé "Girandoles", également appelé dans certains salons "C'est curieux cette soudaine envie de pâtes".
lundi 17 février 2014
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette cinq cent trente septième édition, Marisa Berenson présente le modèle intitulé "Épagneul mon ami".
samedi 25 mai 2013
L'idée collection du weekend.
Parce qu'on ne peut pas éternellement décoller des timbres et empiler des boites de camembert, "Soyons-Suave weekend" vous suggère de temps à autre de nouvelles idées à collectionner, de quoi occuper votre temps libre et épater vos amis tout en restant suave.
Alors que cela n'est plus vraiment dans l'air du temps depuis la fin de la campagne électorale pour l'élection présidentielle de 2007, nous vous proposons ce weekend une idée collection participative : oui, tous ensemble, main dans la main, cœur contre cœur, construisons notre collection !
La chose serait compliquée si nous décidions, par exemple, de collectionner des monster trucks qui coûtent très cher en timbres à l'envoi. Rassurez-vous, c'est de photos dont il va être question et nous savons tous que la photo s'échange facilement. L'idée du jour nous trotte dans la tête depuis le jour où nous avons aperçu cet étonnant portrait d'Elizabeth Taylor par Roddy McDowall, qui presque 30 ans plus tard, tentait de reproduire à l'identique un cliché pris au débotté sur le tournage de nous ne savons plus quoi.
L'original était pris au sortir de la douche, en lumière naturelle et presque sans fard. Le remake fut réalisé en trois heures avec l'aide d'une équipe de 15 personnes, dont une bonne partie affectée au maquillage. L'idée était amusante, troublante et visait à montrer que le temps glissait sur Elizabeth.
De nombreux artistes ont pris l'habitude de se photographier chaque jour dans la même situation, observant les ravages des ans et les progrès de la technique : que peut bien faire un sillon nasogénien face à un 12 millions de pixels ? Rien. Mais qu'une célébrité tente l'expérience, voilà qui est savoureux, parfois masochiste, éventuellement suicidaire. Illustrations :
Les retrouvailles de Marcello et Anita devant les caméras de Fellini étaient un hommage. Et tout la salle fit "Argh!". Il est parfois dangereux de tenter l'impossible.
Glanées de-ci de-là, les photos de cette collection en devenir, totalement narcissique, seront un rêve pour vos murs et dans certains cas un cauchemar, mais nous ne pouvons nous empêcher de songer au bonheur d'un hangar entier recouvert de ces avant-après. Voilà pourquoi nous nous tournons vers vous, suaves visiteurs : de fines trouvailles à partager ?
Il ne serait pas suave de garder, pour vous, une si belle entreprise de démolition...
vendredi 17 mai 2013
lundi 15 avril 2013
Le Brushing du jour.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette quatre cent quarante neuvième édition, Marisa Berenson présente le modèle intitulé "Avec du ressort".
lundi 24 décembre 2012
17 fois Cécile Cassard ?
Non, 17 fois Cécile Cassard ce serait trop. Contentons-nous de 11 robes rouges pour les fêtes, qui vous confirmeront qu'on peut oser le vermeil, l'incarnat et le vermillon sans avoir nécessairement besoin d'une hotte et d'un traîneau.
Libellés :
17 fois,
Dany Robin,
Debbie Reynolds,
Dinah Shore,
Joanna Lumley,
Lena Horne,
Loretta Young,
Marisa Berenson,
Shelley Winters,
Sophia Loren,
SuaveFashion,
Suzy Parker,
Vivian Leigh,
Xmas
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