Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois Olivia récompensées, même si l'une d'entre elles l'emporte clairement haut la main sur ses consœurs.
Les 37 entrées consacrées à Olivia de Havilland sur nos pages vous attendent, ainsi que les nombreux stages d'été que nous lui avions demandé de suivre dans les premières années de notre existence.
Et comme le chantaient les bardes toulousains de Gold : "Un peu plus près des étoiles..."
En ce 29 mars 1989, les producteurs de la 61e cérémonie des Oscars et ceux de la chaîne ABC, qui retransmet la soirée, sont un peu dans leurs petits souliers. La nuit des Oscars est une énorme machine, regardée dans le monde entier et cela fait maintenant 5 ans que les audiences sont en chute libre. Alors même si tout le monde sait que produire un tel mammouth est extraordinairement compliqué, de nombreuses personnes jouent potentiellement leurs places. Cette soirée doit être une réussite.
Et pour cela, les décideurs ont choisi de jouer le tout pour le tout en confiant l'organisation de l'événement à quelqu'un qui n'a encore jamais fait cela mais semble en mesure de rajeunir la chose. Toutes ses propositions ont été accueillies avec joie : l'arrivée des stars sur le tapis rouge ne durera pas 2 minutes pendant le générique d'ouverture mais sera un véritable programme de 15 minutes, il n'y aura pas de présentateur vedette mais des couples de stars pour chaque catégorie, pas de chanson sur scène puisqu'il juge toutes les nominées mauvaises et surtout, plus de "And the winner is..." un peu brutal mais à la place un consensuel "And the oscar goes to".
Et cet homme c'est Allan Carr.
Si la moindre recherche concernant Allan Carr vous mène irrémédiablement à Olivia Newton John ou John Travolta, c'est qu'Allan est le producteur du miraculeux film "Grease", triomphe que personne n'avait vu venir et qui navigue aux alentours des 150 millions de dollars de recettes.
Mais Allan n'est pas que cela : personnage exubérant jamais sans sa djellaba couture, sauf lorsqu'il se fait bloquer les mâchoires afin de perdre du poids, il a été producteur dès l'âge de 18 ans, de théâtre d'abord, puis imprésario. Il s'est fait une solide réputation de redresseur de carrières depuis qu'il a transformé Ann-Margret en reine de Vegas. Il se bat pour ses clients avec la pugnacité d'un lion enragé mais est aussi capable de les abandonner au moindre sentiment de trahison.
Allan Carr est de plus un attaché de presse et organisateur d'événements hors pair. On lui confie les sorties de films auxquels personnes ne croit et qu'il arrive parfois à propulser jusqu'aux Oscars. Il donne des fêtes mémorables et possède plus de propriétés qu'il est capable de visiter pendant une année, dont l'ancienne demeure d'Ingrid Bergman à Beverly Hills qu'il a transformé à coup de millions en palais équipé d'une discothèque privée où n'importe quoi peut arriver.
Producteur à Broadway de "La cage aux folles" et au cinéma de l'unique "Can't stop the music" avec les Village People et la future Caitlyn Jenner, il n'est un secret pour personne qu'Allan Carr est un homosexuel très très flamboyant, adjectif le plus souvent utilisé dans le presse de l'époque dès qu'on l'évoque afin de ne pas dire "gay". Ou "grosse tapette" comme il se dit derrière son dos.
Alors évidemment, ce n'est pas bouleversant, même dans les années 70 et 80, de découvrir que le monde du cinéma et du théâtre abrite de très suaves personnalités, mais ce qui déplaît chez Carr, c'est qu'il ne fait rien pour le cacher. Excessif, très folle, dragueur impénitent de jeunes premiers en devenir, Allan Carr savoure chaque instant de sa célébrité et de son pouvoir comme une revanche sur ses années adolescentes, un peu difficiles lorsqu'on est comme lui et qu'on a grandi dans l'Illinois.
Amoureux du vieil Hollywood et de ses gloires un peu surannées, Allan Carr n'a pas hésité une seconde lorsqu'on est venu le trouver pour produire la 61e cérémonies des Oscars. C'est depuis toujours un de ses rêves les plus fous et à plus de 50 ans, il a bien l'intention de ne pas louper cette incroyables opportunité. Et de tout faire pour que le monde s'en souvienne.
En plus des nouveautés évoquées en ouverture de ce billet, Allan a en tête deux projets pour la soirée qui vont, d'après lui, marquer à jamais les Oscars et l'Histoire de la télévision. Un grand numéro d'ouverture tout d'abord, qui doit rendre hommage au glamour et à la classe légendaire d'Hollywood et un coup de projecteur sur le renouveau de l'industrie cinématographique.
Pour le premier, il choisit d'engager le créateur de la mythique revue de San Francisco "Beach Blanket Babylone", show satirique et pas forcément raffiné réputé pour les invraisemblables perruques et chapeaux de la taille d'un stade de football de ses interprètes. Et il lui donne comme consigne : "Épate-moi". Pour le second, il sélectionne 15 jeunes actrices et acteurs (dont Patrick Dempsey et Christian Slater tous jeunots) qu'il décide de faire danser et chanter; sans vraiment se soucier du fait qu'ils soient capables de l'un ou de l'autre.
Mais le tour de force, et la partie qui compose notre belle histoire du weekend, c'est incontestablement le numéro d'ouverture de la cérémonie, qu'Allan souhaite d'une durée de 15 minutes et qui doit dans les grandes lignes ressembler à cela : Blanche-Neige arrive à Hollywood et se retrouve au Coconut Grove parmi les stars où on lui annonce que son fiancé pour la soirée sera Rob Lowe. Les deux chantent et dansent alors que les tables du cabaret les rejoignent, avant de poursuivre devant le Grauman's chinese Theater.
Après un nouveau pas de danse, un gigantesque paquet de pop-corn entre en scène et finit par s'ouvrir pour permettre à Bette Midler d'apparaître et d'accueillir spectateurs et téléspectateurs. Voilà. C'est simple. C'est sobre. Cela n'a aucun sens mais ce n'est pas grave.
Et le jour J, cela donna ceci :
Pour tout dire, le numéro rêvé par Allan Carr ne fut pas exactement celui que les téléspectateurs purent admirer, avec certainement la mâchoire tranquillement posée sur les cuisses d'effroi et de stupéfaction. Découvrant qu'elle n'était pas nommée dans la catégorie "Meilleure actrice" pour "Beaches", Bette Midler se retira du projet et fut donc remplacée par Lily Tomlyn. Les stars qui devaient peupler le Coconut Grove (Lana Turner, Doris Day, Brigitte Bardot, Liz Taylor) se désistèrent au fur et à mesure, remplacées par des vedettes... un peu moins prestigieuses et pouvant parfois difficilement se déplacer.
Et le rôle de Blanche-Neige, pensé au départ pour Lorna Luft, soeur de Liza Minnelli et relativement hot dans les années 80, revint à Eileen Bowman, qui n'avait absolument rien fait jusqu'alors et arrivait à peine par le dernier bus de sa campagne des rêves plein la tête et qu'un concours de circonstances amena jusqu'aux auditions organisées lorsque Lorna Luft annonça que si elle faisait cela, sa carrière serait fichue pour toujours.
A l'image du Titanic heurtant son iceberg dans une certaine indifférence jusqu'à ce qu'il commence effectivement à couler, il fallut environ 24 heures pour qu'Allan Carr comprenne que sa carrière était totalement finie à Hollywood. Si dans la soirée qui suivit la cérémonie, on le félicita, parfois même chaleureusement, pour son audace et sa grande créativité, c'est dès le lendemain que les choses commencèrent à se gâter.
La première salve vint de chez Disney qui décida que l'image de Blanche-Neige avait été salie et décida de poursuivre l'Académie des Oscars, qui se retourna bien entendu vers le seul responsable : Allan Carr. Deux jours plus tard, une vingtaine de personnalités respectées du cinéma, dont Gregory Peck ou Julie Andrews signait une lettre ouverte pour dénoncer le ridicule de la cérémonie et la honte qui s’abattait sur l'industrie cinématographique.
Le coup de grâce survint une semaine plus tard avec la découverte d'une vidéo dans laquelle on voyait Rob Lowe au lit avec deux jeunes filles dont une âgée de 16 ans. Il mettra 25 ans à s'en remettre.
La carrière de Rob Lowe ne fut qu'indirectement entachée par sa participation à la cérémonie des Oscars 1989, qui fut par contre fatale à celles d'Eileen Bowman et d'Allan Carr. Incapable de trouver le moindre travail à Hollywood, Eileen fit une apparition dans "Killer Tomatoes eat France" et décida de se faire oublier sur les planches.
Ironiquement, elle trouva refuge à Las Vegas où elle devint le meneuse de revue de la version locale de "Beach Blanket Babylone". La vie est impitoyable.
Elle semble en tout cas se souvenir que Blanche-Neige n'est pas sa meilleure amie.
La chute fut nettement plus cruelle pour Allan Carr dont le téléphone cessa de sonner du jour au lendemain et qui après un retour à la production théâtrale, décéda d'un cancer en 1999. Toutes les nécrologies publiées alors n'oublièrent pas qu'il avait produit l'infamante cérémonie des Oscars 89, à laquelle on se pressa d'ajouter "Grease 2" et le remake de "Where the boys are" au détriment parfois de "Grease" tout court.
Et la belle histoire du weekend rencontre donc une fin un peu amère, dont la morale serait qu'il ne faut jamais en faire trop et toujours se méfier d'un éventuel retour de bâton. Si nous confirmons la seconde, permettez-nous d'ajouter que "trop" semble tout de même bien plus tentant que "pas assez". Moins sage, certes. Mais plus suave, non ?
La roue ne cessant continuellement de tourner, Allan Carr serait sans doute ravi de savoir qu'un documentaire et un livre le concernant peuvent faire depuis peu la joie de ceux qui s'intéressent aux splendeurs et misères des habitants d'Hollywood. Les deux sont d'ailleurs formidables. Mince, et Noël qui vient de passer...
Boudiou, comme on aurait pu le dire dans nos joyeuses et verdoyantes campagnes, voilà un Quizz qui fut épique mais qui heureusement trouva une fin libératrice et qui nous fit, à tous, dire merci à Nina puisque, honnêtement, nous n'en pouvions plus.
Nina, vous avez su rendre Olivia à Gene et Gene à Olivia. Nous ne pouvons que vous féliciter et vous offrir un stage de rollers et les protections qui vont avec. Nous vous savons rapide, vous serez désormais la comète des photos mystères. Bravo.
Réalisé en 1980 par Robert Greenwald, "Xanadu" est en gros célèbre pour trois choses. La chanson titre tout d'abord, composée par Electric Light Orchestra et qui demeure encore aujourd'hui imparable. Gene Kelly, dont ce sera la dernière apparition dans une fiction cinématographique. Et enfin la preuve qu'un film en rollers avec Olivia Newton John, directement sortie de "Grease", n'est pas forcément un succès assuré.
Normalement tout le monde le sait mais rappelons-le tout de même : "Xanadu" sera un immense échec et entrainera même la création des Rasberry Awards qui récompensent depuis presque 40 ans ce qui se fait de pire dans le cinéma américain.
Comme nous sommes encore en service limité, nous n'allons pas nous lancer dans une analyse détaillée de "Xanadu" et des raisons de son échec, qui sont d'ailleurs exactement les mêmes que celles qui rendent le film absolument irrésistible après quelques verres. Contentons-nous de préciser que Olivia Newton John y incarne une des 9 muses antiques, ce qui explique la présence de Terpsichore dans les indices.
Et puisque nous nous sentons très "Le saviez-vous ?" ce soir, ajoutons que le propos du film est littéralement inspiré d'un film des années 40 dans lequel Rita Hayworth, dans le rôle de Terpsichore, descendait sur Terre afin de montrer à un producteur de Broadway ce qu'un muse est vraiment capable de faire.
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette cinq cent soixante dix huitième édition, Olivia Newton John présente le modèle intitulé "Vous savez c'est très sympa la mini vague..."
Il n'est pas dans nos habitudes de dévoiler ce genre de choses mais devant de telles preuves, nous sommes bien obligés de le dire : Gene Kelly était très nettement à droite !
Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette quatre cent seizième édition, Olivia Newton-John présente le modèle intitulé "Le Bad girl".
C'était fort à propos en cette saison de remises de prix et donc d'Oscars, ce n'était pas d'une facilité déconcertante et pourtant le Quizz de 20100COQ1 n'aura tenu qu'une petite heure et demie face au Baron du Quizz qui doit donner des sueurs froides (et des envies d'homicide) à notre Maharanée, Claire. L'emplâtrée était bien Glenda Jackson, reprenant apparence normale entre deux prises d'"Elizabeth", Charlus80 voit donc son nom en noir sur gris sur Soyons-Suave, reçoit nos félicitations enthousiastes et un petit "clap clap" de la part de Claire.
Fille d'un fabriquant de briques, la petite Glenda va très vite savoir qu'elle veut devenir actrice en mettant les pieds sur une scène lors de son séjour à l'université. A la manière d'une météorite, elle débute professionnellement au théâtre en 1957 alors qu'elle n'a que 21 ans, intègre la Royal Shakespeare Company, se tourne vers le cinéma en 1963 et décroche, en 1969, un Oscar pour "Love" de Ken Russel, son cinquième film.
Le miracle se reproduira en 1973 pour "Une maîtresse dans les bras, une femme sur le dos" de Melvin Frank dont, étrangement, nous préférons le titre original : "A touch of class", le contraire du choix français donc; entre temps Glenda Jackson est devenue l'Actrice britannique la plus Acclamée, avec deux A majuscules, incarnant par ses rôles et ses rencontres une époque bénie : Oliver Reed, Alan Bates, Vanessa Redgrave, Suzannah York, Michael Caine, Helmut Berger, Peter Finch, Dirk Bogarde et même Richard Chamberlain : Glenda fréquente et tourne avec tout cela. Une époque on vous dit.
Glenda Jackson ne sera jamais reine et est-ce pour cela, elle arrête sa carrière en 1992 pour se lancer en politique et accessoirement entrer à la Chambre des Communes où elle siège pour le parti travailliste. Elue en 2010 au Parlement, son nom avait été un temps pressenti pour remplacer Tony Blair après son départ, ce dont elle n'avait visiblement aucune envie. Car c'est dans l'opposition que Glenda semble exceller, elle fut d'ailleurs une des plus farouche détractrices de Blair, pourtant du même bord.
Engagement politique et suavitude, voilà bien deux termes qui ne semblent pas aller d'eux-mêmes alors qu'il est tout à fait possible d'être suave à un meeting ou encore plus suave en tête de manifestation, et cela n'a rien à voir, pour une fois, avec la tenue que vous portez. Oui, suaves visiteurs, l'engagement, le don de soi, l'attachement à une cause est suave, même si, nous sommes bien obligés de le reconnaître, cela dépend de la cause en question. Tout en saluant bien bas marraine Liz Taylor qui permit à la lutte contre le Sida d'éclore au début des années 80, et qui se bat encore aujourd'hui, toutes roues dehors, certains de nos suaves amis ont su, eux aussi, s'investir et prêter leurs noms à de nobles combats, parfois étranges, parfois trop nombreux, mais la passion et la raison ne se fréquentent guère.
Olivia Newton John, par exemple, fit grand bruit dans les années 80 lorsqu'en pleine tournée mondiale, elle refusa de chanter au Japon, afin de protester contre la pêche au thon et le génocide de dauphins qui généralement l'accompagne. Elle exigea qu'on cesse cette ignominie sans quoi sa glotte resterait sèche. Cet appel ne rencontra que peu d'émotion du public nippon qui préféra ses sashimis à l'organe de la belle australienne mais une croisade était née. Le dauphin menant à tout, Olivia devint dans les années qui suivirent ambassadrice pour la défense de l'environnement jusqu'à ce qu'un cancer du sein ne la stoppe. Guérie et vaillante comme au premier jour, elle défend désormais le droit des femmes à une mammographie gratuite et parcourt le monde un ruban rose épinglé à son revers.
Bette Midler, que l'on n'imagine pas forcément armée d'une pelle et d'une binette, a rejoint en 1995 une association qui milite pour la restauration des espaces verts dans les quartiers défavorisés de New York.
A l'inverse d'Olivia qui eut tendance à s'éparpiller (Flipper, les arbres, le cancer), Bette a préféré se concentrer sur cette activité unique qui occupe une part importante de son temps. Car il ne s'agit pas uniquement pour elle se prêter son nom et son image : sac poubelle sous le bras, elle désherbe et dépollue, plante et arrose. Elle en est, aujourd'hui, à sa 60ème inauguration de parcs rénovés.
Beaucoup plus étrange en apparence, Joanna Lumley s'est investie pendant des années pour la reconnaissance des Gurkahs, ces soldats originaires du Tibet, servant dans l'armée britannique mais auxquels on ne reconnaissait, ni la nationalité, ni le droit de s'installer en Grande-Bretagne une fois la retraite arrivée. Joanna n'étant de toute évidence pas Gurkah elle-même, il faut chercher dans ses origines la raison de cet engagement.
Née dans la province du Kashmir, son père était major de l'armée de terre dans un bataillon... Gurkah, en fait c'était assez limpide. En 2008, Joanna obtint gain de cause. Si vous souhaitez en savoir plus, nous avons déjà longuement évoqué le sujet ici-même, suivre pour cela le tag "Joanna Lumley" et vous verrez bien vite les contreforts de l'Himalaya.
Terminons ce rapide tour d'horizon avec notre activiste préféré, Ed Begley Jr, souvenons-nous : "Officiers et gentleman", "Batman forever" ou "Six Feet Under"... filmographie très très sélective. Depuis des années, qui peuvent parfois sembler bien longues au public américain qui ne peut allumer son poste sans l'apercevoir, Ed se bat pour une Amérique plus propre, moins polluante, plus développement durable.
Porte-parole des voitures électriques, de la déforestation et des énergie renouvelables, Ed Begley Jr peut agacer par certains aspects : ne se lance-t-il pas chaque année un défi à lui-même : avoir la taxe carbone la plus faible des USA ? Et il y arrive, chaque année, en alimentant sa résidence en électricité par des panneaux solaires, en roulant électrique, en recyclant et triant, et en faisant fonctionner son grille-pain (attention ceci n'est pas un canular) grâce à un vélo sur lequel il pédale pendant que le pain roussit. Qu'Ed doive être un modèle pour nous tous, nous n'en sommes pas certains, nous ne sommes surtout pas encore prêts à faire 5km en côte pour un toast, cependant sa cause est éminemment respectable. Et puis surtout, cela fait de jolis clichés, tout à fait dans l'esprit Soyons-Suave, qui milite depuis deux ans pour l'utilisation systématique d'accessoires sur les photos.
Ed et un jeune ami.
Ed a soif.
Ed aurait pu être, s'il avait été grec, dieu du vent.