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lundi 23 août 2021

Le Quizz de l'été volume 8



Comme vous le savez, nous passons l'été en compagnie de Lana Turner dont nous revisitons la filmographie par l'intermédiaire du Quizz estival : chaque lundi, un chef d'œuvre de la divine blonde à retrouver grâce à trois captures d'écran. 

Identifié dès lundi, le film vous rapporte 3 points, 2 le mercredi grâce aux indices et enfin 1 le vendredi. En fin d'été, nous faisons les comptes et couronnons le vainqueur. 





































La semaine dernière, c'est "La Mousson", alias "The Rains of Ranchipur" alias "Le Pioggie di Ranchipur" de 1955 pour nos amis transalpins, qui attendait d'être découvert, ce qui fut fait en moins de temps qu'il ne faut pour dire "Tiens, je crois qu'il va pleuvoir" par Nina, 10 petites minutes avant Chipie IV qui, nous l'imaginons, pleure toujours de n'avoir pas réglé son réveil. 

Nous voilà donc parvenus aux résultats suivants : Nina 15 points, Chipie IV 9 points. Sentez-vous venir la victoire ? 





































Production de la Fox réalisée par Jean Negulesco, "La Mousson" 55 est bien entendu le remake du film de 1939, déjà de la Fox, dans lequel Myrna Loy incarnait une héritière mariée et prête à faire des folies et Tyrone Power un jeune hindou idéaliste. La ville de Ranchipur, en Inde, y était dévastée par des tremblements de terre, des inondations et la peste. Myrna mourait fort suavement et Tyrone décidait de consacrer sa vie à son peuple maltraité. 

En 1955, il n'était pas question pour Lana de décéder après avoir bu dans un verre contaminé. Et donc bien que reprenant les mêmes rôles, Lana survivait, décidait telle une Bérénice moderne de sacrifier son amour pour Richard, qui pouvait, libre, se consacrer à la médecine et à son Inde chérie. 

Précisons si cela est nécessaire que presque 20 ans après sa première adaptation, il n'était toujours pas question, à Hollywood, de confier à des acteurs hindous des rôles d'hindous. 





































Comme le rappelaient certaines et certains de nos suaves participants, "La Mousson" est l'adaptation du roman de Louis Bromfield paru en 1939, sans doute son plus gros succès de librairie et surtout roman sur l'Inde par quelqu'un y étant réellement allé, ce qui est, à des fins d'authenticité, relativement judicieux. 

Louis Bromfield mériterait aisément un joli billet sur nos pages, romancier, scénariste, pionnier de l'agriculture biologique et américain à Paris dans les années 20 et 30. Il fut également l'ami des stars et nous le connaissions sans le connaître en raison de sa présence sur les photos du mariage de Lauren Bacall et Bogart : logique puisque l'union fut célébrée dans son ranch de l'Ohio. 

A deux doigts d'épouser l'héritière Doris Duke (mais qui faillit également épouser Charles Trénet !!!), Louis Bromfield décéda en 1956 à 59 ans. Son œuvre est pléthorique, de quoi vous occuper au moins jusqu'aux prochaines vacances. 





































Et Lana dans "La Mousson" ?  Formidable, comme d'habitude, dans des tenues cette fois signées Helen Rose et qui font notre bonheur depuis pratiquement la création de "Soyons-Suave. Pas de fillette rebelle à dompter puisque nous sommes en 1955 et que cela arrivera plus tard dans sa carrière. 

Simplement Richard Burton qui fut, selon elle, l'un de ses pires partenaires et qui pensait naïvement qu'il était la star de la production... alors qu'il ne peut y avoir qu'une seule star dans un film avec Lana Turner et que nous savons tous de qui il s'agit. 

La pluie en l'occurrence ? Non, pas vraiment...



















Mais voici déjà le Quizz numéro 8 aussi soyons sérieux : 




















Ah ben quand même, nous nous demandions quand il allait enfin être proposé ! A vos cellules grises ! 

lundi 29 octobre 2012

Le Brushing du jour.






















Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette trois cent quatre vingt quatrième édition, Myrna Loy présente le modèle intitulé "Automne". 

mercredi 19 octobre 2011

La question du jour : Roddie Mac Dowall était-il un suave photographe ?


Si nous connaissons parfaitement Roddy McDowall l'acteur, l'ami des stars et depuis peu le cinéaste amateur plus suave que suave (si vous n'avez pas encore vu ses films super8, malgré l'affection que nous vous portons, nous allons vous demander de sortir et de revenir lorsque ce sera fait...), nous ne nous étions jamais réellement intéressés à Roddy McDowall le photographe, activité qui l'occupa suffisamment pour le faire publier 4 albums remarquables, la série des "Double exposure" et travailler en free lance pour d'obscure revues comme Life, Harper's Bazaar, Playboy ou Vogue.

Est-ce le point de départ : en 1956, il photographia à sa demande la jeune Elizabeth Taylor nue, cliché qu'elle destinait à l'usage exclusif de Mike Todd qui sera son troisième époux et qui, acheté par un collectionneur privé en 1980, demeura invisible jusqu'à la mort de l'actrice. En tout cas pendant près de 40 ans, Roddy consacrera ses objectifs aux riches et célèbres, ses amis. Le résultat est plutôt suave.






Il est impossible d'évoquer la passion photographique de Roddy sans parler, peut-être de son cliché le plus iconique, le portrait qu'il fit (encore) de Liz Taylor en 1964 pendant le tournage du "Chevalier des sables" de Minnelli. L'actrice y est à priori sans maquillage (un peu quand même) et la pose dura 5mn. A l'occasion du 60ème anniversaire de la star en 1992, elle demanda à Roddy de reproduire la photo. Cette fois-ci la séance dura 3 heures.


Toujours de Roddy, il existe en fait une troisième "Liz avec serviette". Elle est en noir et blanc et semble dater de la sombre période "Le miroir se brisa" c'est à dire de l'époque Betty Ford/John Warner/djellaba. Étrangement on la voit peu. Oui, étrange... Et c'est aussi pour cela que Soyons-Suave est là.

dimanche 9 octobre 2011

lundi 19 septembre 2011

Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette deux cent quarante quatrième édition, Myrna Loy nous propose un modèle intitulé "Perfection".

dimanche 30 janvier 2011

La question du jour : que faire de suave avec une paire de colonnes et une robe à smocks ?






Rendons-nous à l'évidence : le commun des mortels ne fera rien de ces deux accessoires. Myrna Loy, elle, en tirera le maximum. C'est aussi cela, être suave.

mardi 30 novembre 2010

La question suave du jour : peut-on être crédible en asiatique quand on est né dans le Wisconsin ?







Absolument. Précisons par contre qu'à la différence de la nonne, l’annamite ne garantie en rien une nomination aux Oscars, et quand bien même, cela n'augure rien de bon pour la suite d'une carrière. Souvenons-nous de Luise Rainer, Oscar 1938 pour "Visages d'Orient" d'après Pearl Buck...

samedi 20 novembre 2010

Le Brushing du jour.


Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette soixantième édition, Myrna Loy nous propose un modèle intitulé "Pompons".

vendredi 8 octobre 2010

Et à présent les conseils lecture de TheDivineFeud

Ce n'est pas un vain mot que d'écrire que l'équipe de Soyons-Suave est là pour vous servir et répondre à vos attentes, voir parfois à même vos demandes. Nous mettons à ce titre un point d'honneur à conjuguer rapidité, efficacité et satisfaction, trois notions qui ne conviennent pas à tous les domaines comme nous le rappelait la Grande Lulu qui travaille au coin de notre rue, mais qui nous semblent, dans notre cas, appropriées. Très chère Divine, vous avez mille fois raison et il est fort suave dans votre commentaire d'évoquer d'autres oeuvres immortelles. Nous pensons même qu'elles méritent un éclairage plus flagrant. Voilà donc pour passer l'hiver :







Ajoutons maintenant une confidence, dont nous n'abusons pas d'ordinaire car nous n'aimons guère parler de nous. Craignons même que cette révélation n'ait pour conséquence une déception passagère chez nos suaves visiteurs qui, nous l'espérons, ne durera pas.

Voilà : notre suavitude s'accompagne parfois d'une certaine légèreté, et parfois même d'une légère superficialité. Nous savons très bien que notre choix d'hier était fort partial et nous en voulons encore d'avoir écarté certains monuments, parfois sous-estimés tels que "By myself" de Lauren Bacall, "The two of us" de Cyd Charisse et Tony Martin, "Million dollar mermaid" d'Esther Williams, "My story" de Ginger Rogers, "'Tis herself" de Maureen O'Hara ou "June Allyson" de June Allyson. Il se trouve que nous n'avons pas fait notre sélection en fonction des qualités littéraires de ces mémoires, ce qui aurait été absurde puisqu'elles sont toutes Goncour(t)ables. Non. Nous avons choisi en fonction de la couleur de la couverture... Nous souhaitions des teintes chaudes.

Nous vous présentons nos excuses. Et nous espérons que vous comprenez pourquoi ce dernier choix n'était pas présent non plus dans nos propositions. Pas assez de rose.