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lundi 7 septembre 2026

Ils sont été les invité-e-s de la semaine...


 
Et cette fois, ils vous disent vraiment au revoir. Et nous de même, par la même occasion. Si tout va bien, nous nous retrouvons aux alentours du mois de décembre pour un "Suave Noël" sans lequel les fêtes de fin d'année ne seraient pas aussi suaves. C'était en tout cas un plaisir de passer une bonne partie de cet été en votre compagnie.

D'ici là, et au cas où, vous savez où nous joindre en cas d'urgences. Soyez sages. Et évidemment, soyez suaves !


Ils ont été les invité-e-s de la semaine...



Et ils vous disent bonjour !

vendredi 21 août 2026

Elaine Stritch était l'invitée de la semaine...


 












Oui mais voilà, c'est fini. Et permettez-nous d'ajouter que ce fut drôlement bien et tellement sympathique de sa part de nous accompagner depuis lundi. Avons-nous précisé que sans Gatsby, cette semaine n'aurait sans doute pas eu lieu ? Pas à notre connaissance, non. Donc merci Gatsby. 

Mais ne soyons pas triste puisque Elaine sera remplacée dès lundi par... Hubert de Givenchy. Inutile de vous dire qu'il va y avoir du chic, du cheveu savamment coiffé en arrière et sans doute des apparitions surprises d'Audrey Hepburn. 

D'ici là soyez sages. Et évidemment, soyez suaves. 



Le trio du jour.




Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir la raison du pourquoi. 

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


 


















Et elle vous dit bonjour ! 

jeudi 20 août 2026

mercredi 19 août 2026

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


 


















Et elle vous dit bonsoir. Et à demain. 

Le trio du jour.
























 

















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver que pour durer, en fait, il faut tenir ! Et qui mieux que notre invitée de la semaine peut le démontrer, des années et des années de tournées à travers le monde (et même parfois le Kentucky) quand les stars restaient à Broadway. 

Et franchement, un seul trio, c'est loin d'être assez... Ne serait-ce que pour avoir tourné une année entière avec George Chakiris dans "Company". Et joué uniquement en mâtinée "Qui a peur de Virginia Woolf"








Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


 


















Et pile à l'heure, elle vous dit bonjour. 

mardi 18 août 2026

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


 


















Et elle vous dit bonsoir. Et à demain. 

Le trio du jour.




 









Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver qu'on peut devenir une légende avec simplement trois albums à son nom. 

Nous disons bien "à son nom", parce que pour ce qui est des participations, là, c'est franchement autre chose...









Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


Et en compagnie de Bela Lugosi, elle vous dit bonjour ! 

lundi 19 décembre 2022

Et maintenant chantons !


Elaine a loupé d'un cheveu la compilation "Suave Noël 2022", mais vraiment d'un cheveu. 

mercredi 13 juillet 2022

Et maintenant chantons !


Aussi anecdotique que soit la chanson "Civilization" de Bob Hilliard et Carl Sigman, lorsque nous écrivions hier que tout le monde va l'enregistrer en 1947, ce n'était pas une vue de l'esprit. Car en plus de Louis Prima et des Andrews Sisters, qui vont classer le titre dans le top 10 à quelques semaines d'intervalles, 3 autres artistes vont hisser le même mois la chanson au sommet des hit-parade : Jack Smith, Ray McKinley et Woody Herman, tous en décembre 47.

Et c'est sans compter les artistes qui l'enregistrent sans en vendre des millions, l'intègrent à leur tour de chant ou surfent sur sa popularité en la reprenant à la radio, à l'image de Frank Sinatra ci-dessus ou de Bing Crosby ci dessous, faisant de "Bongo Bongo Bongo" le premier titre qui unira les deux crooners rivaux, l'ancien et le nouveau, le classique et le moderne, avant que Cole Porter et Charles Walters s'en chargent dans "Haute Société" en 1956. 


Le cas le plus amusant concernant "Civilization" est certainement ce qui arriva à la jeune Elaine Stritch, qui cherche désespérément à faire carrière en 1947 (patience Elaine, patience). Auditions après auditions, elle finit par décrocher son premier rôle à Broadway dans la revue que montent Bob Hilliard et Carl Sigman et hérite d'une chanson, une seule : "Civilization", que les deux auteurs ont décidé de recycler devant son succès. 

Comme la plupart des revues, "Angel in the wings" n'est supposée durer que quelques semaines mais grâce à "Bongo Bongo Bongo", elle tiendra l'affiche un an, condamnant chaque soir Elaine Stritch à expliquer qu'elle ne veut pas quitter le Congo. Elle a 22 ans et sa carrière est lancée. 

Et ce n'est qu'en 1977, soit 30 ans plus tard qu'Elaine va avoir l'occasion pour la première fois de graver sur disque "Civilization", à l'occasion d'un des merveilleux albums produits par Ben Bagley, producteur de revues qui, à partir de 1960, va passer l'essentiel de son temps à produire des albums consacrés uniquement aux obscures chansons de compositeurs célèbres de Broadway et à les faire interpréter par des célébrités du moment. 




































































Chantée à 22 ans, enregistrée à 52, la chanson "Civilization" va poursuivre Elaine Stritch jusqu'en 2002 puisque, à l'âge de 77 ans, Elaine va enfin avoir son propre spectacle, un seul en scène, "Elaine Stritch at Liberty" qui va être son plus grand triomphe et donner naissance à une cinquième ou sixième carrière, qui ne s'arrêtera qu'avec sa mort en 2014 à 89 ans. 

Revisitant sa vie et sa carrière, Elaine Stritch ne pouvait pas ne pas évoquer "Civilization" qui lui ouvrit les portes de Broadway. Et comme toujours avec elle, c'est too much et c'est formidable. Et pour aller directement au passage où elle évoque cette aventure, glissez jusqu'à 29m20s, ou regardez le show en intégralité, c'est les vacances après-tout, non ? 

lundi 15 juin 2020

La fin du Quizz de LouisD
























Le Quizz du lundi n'en finira jamais de nous étonner et en ce qui concerne le dernier en date, avouons que nous avons eu de quoi nous réjouir puisque nous sommes passés en 13 messages  et en moins de 24h de Spencer Tracy à Deborah Kerr ! 

Sous le chapeau se cachait bien Elaine Stritch, voilà pourquoi Pruneauxyz voit cette semaine son nom en noir sur gris sur nos pages et reçoit nos plus sincères félicitations. Que cette victoire nous rappelle qu'il faut toujours suivre nos intuitions même si elles semblent parfois farfelues. pruneauxyz, bravo ! 




































Avec une carrière qui s'étend sur exactement 70 années, nous aurions pu choisir de nombreux films (enfin pas si nombreux non plus) mais c'est finalement la Elaine Stritch de "30 Rock" que nous avions envie de célébrer, Elaine alias Colleen Donaghy, mère d'Alec Baldwin, attendue à chaque épisode du show et ne décevant jamais et qui lui permettra de décrocher son troisième Emmy. 

Pendant 7 ans, Elaine Stritch montra à un public, qui en grande partie la découvrait, pourquoi elle était considérée comme la plus grande "scene stealer" de la planète, en usant de toute la technique et les artifices à sa disposition afin de transformer même où scène où elle n'avait aucune réplique en show Stritch.   

Remercions la personne qui a eu la suave idée de compiler les meilleurs moments d'Elaine de 2006 à 2013 dans "30 Rock". Il est franchement difficile de se lasser de ces 2mn de cours magistral. 



Si certains ont levé un sourcil en lisant qu'une bonne partie du public découvrit Elaine dans "30 Rock", rappelons-nous qu'en 2006, au moment où fut lancée la première saison de la série, Stritch commençait à peine la cinquième ou sixième partie de sa carrière, amorcée par le comeback du siècle et son one woman show "Stritch at Liberty" en 2002.

Pendant les années 70, Elaine était en Angleterre où elle tournait la sitcom "Two's company", de retour aux USA au milieu des années 80, elle ne fit que quelques apparitions à la télévision pour se concentrer sur le cinéma qui ne lui offrit que de sympathiques secondes rôles. Elle peinait à retrouver de grands textes sur les planches. Et surtout elle avait 80 ans !

"30 Rock" offrit à Stritch l'exposition à laquelle elle avait sans doute rêvé mais qu'elle n'avait jamais pu obtenir. Est-ce un hasard : elle décéda un an après la fin de la série, à 89 ans, dans son sommeil.






































Ses triomphes, car il y en eut, Elaine les connut tous à Broadway, un par décennie entre 1950 et 2000 à l'exception des années 80. Et ce fut suffisant pour transformer Stritch en monument du théâtre américain, doublé d'une réputation épouvantable de diva, accentuée par ses relations un peu trop amicales avec l'alcool, dont elle se débarrassa dans les années 90.

Connue, célébrée, redoutée et parfois même black-listée, Elaine Stritch peaufina pendant 70 ans ce personnage qui finalement lui fit connaître la gloire quand d'autres entrent en maison de retraite et il fallut un cancer pour qu'elle se retire définitivement des planches.

Voilà pourquoi il nous semblait judicieux de finir cet hommage par quelque chose que l'on voit finalement si rarement qu'on peut même être amené à se demander si une telle chose a un jour existé : Elaine jeune !







































Ce n'est donc pas une légende : Elaine Stritch fut jeune un jour.