Affichage des articles dont le libellé est Luther Vandross. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Luther Vandross. Afficher tous les articles

jeudi 27 août 2026

Et maintenant dansons !


C'est inévitable, à chaque fois que nous évoquons ou bien nous écoutons Luther Vandross, nous sommes partagés entre le bonheur d'entendre cette voix qui clairement n'a jamais été remplacée depuis son décès en 2005, et une profond tristesse en songeant à la vie misérable qui fut la sienne pendant plus de 50 ans. 

Car à son goût, Luther ne fut jamais assez mince, assez viril, assez considéré. Même au sommet de sa gloire dans les années 80, les disques de platine, les Grammy (8), la place au Rock n' Roll Hall of fame ne furent pas suffisants. Incapable de vivre au grand jour son goût pour les messieurs, il préféra ne fréquenter personne et vivre une existence solitaire peuplée de diurétiques, de coupe-faim et de pilules miracles, espérant être, un jour, beau, enfin à ses yeux.

Nous ne dirons pas un mot des dernières années de sa courte vie, en fauteuil roulant, incapable de parler car tout ceci est vraiment trop triste. Il reste un formidable compagnon des trajets automobiles pour aller voir la mer, mais il est parfait, en fait pour tous les moments et activités de la journée. Merci Luther. Et en voiture ! 

mardi 4 juillet 2017

Et maintenant dansons !



Le disco du jour est une histoire à lui tout seul, dont nous ne maîtrisons d'ailleurs pas tous les détails tant ils s’entremêlent à la manière d'une grosse pelote Phildar pure laine pour aiguilles n°3. Evoquons tout d'abord Mascara qui ne fut jamais un groupe mais une pure création de producteur et de maison de disque comme il y en eut des wagons : un album en 1979, un single en 1984 et disparition. 

Le plus amusant est que cependant, Mascara tienne la route, sans doute en raison de la présence comme chanteur principal du futur immense Luther Vandross, de celle à la production et la composition de Jurgen Korduletsch, l'homme derrière Claudja Barry (vraiment, puisqu'il fut aussi son mari) et l'énigmatique groupe Lipstique dont nous reparlerons et à la distribution du label Ensign, créé, entre autre, par le DJ anglais Chris Hill et qui signa comme premier artiste... les Boomtown Rats de Bob Geldof, autrement dit, rien à voir. 

C'est sans doute pour cela que la jeune femme blonde à la fenêtre sur la pochette de l'unique album de Mascara est Paula Yates, épouse de Bob et mère de ses trois enfants, journaliste rock qui connaîtra une fin assez sinistre en 2000. Elle aurait pu s'envoler vers LA à bord du vol TransGlobal comme l'annonce la suave voix de l'intro, elle choisit l'héroïne. C'est moche. 




vendredi 18 juillet 2014

Et maintenant dansons !



Nous vous disions mardi que nous allions reparler de Gregg Diamond, compositeur de l'immortel "More more more" pour Andrea True et producteur d'une quantité de formations dans les années 70 dont "Bionic Boogie", globalement groupe de studio qui enregistra trois albums entre 1977 et 1979 et récolta son lot de disques d'or.

Mais c'est sur le deuxième album du groupe qu'on trouve ce "Hot Butterfly", composé évidemment par Gregg, qui passa relativement inaperçu jusqu'à ce qu'en 1980, Chaka Khan ne décide de lui donner une deuxième chance et le classe aussitôt dans les hit-parade. La voix derrière ce "papillon chaud" est celle de Luther Vandross, qui fera encore quelques années les choeurs avant de venir sur le devant de la scène mais ça, c'est pour plus tard.