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lundi 3 novembre 2014

La fin du Quizz de Daisy.














Parfois, la première est la bonne. Alors que vous cherchiez, cherchiez et cherchiez encore, la réponse était là sous vos yeux. Notre enturbannée était bien Mia Farrow dans "Radio Days" de Woody Allen, mais nous comprenons aisément toutes vos propositions.

Cependant, c'est Marianne qui voit son nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave, Marianne dorénavant surnommée "Vif-argent" sans que nous ayons besoin d'expliquer pourquoi. Félicitations et respect sincère. 





Si nous ne parlons pas souvent de Woody Allen (il ne possède même qu'une seule entrée sur nos pages, partagée avec Ginger Rogers...), ce n'est pas parce que nous ne l'apprécions pas mais plutôt parce que nous n'y pensons pas. La chose peut paraître étrange, d'autant qu'il est très loin de nous être étranger. 

Pour tout vous dire, nous avons connu, mais sans doute comme tout le monde, notre période Woody, et vénéré certains de ses films. Sans parler de "Manhattan" ou "Annie Hall", nous pouvons assez régulièrement nous offrir "Guerre et Amour" ou "La rose pourpre du Caire". Nous perdons cependant sa trace aux alentours de "Tout le monde dit I love you", sorti en 1996. 
















Au milieu d'une filmographie impressionnante, "Radio Days" occupe une place à part et vous aurez beau dire ce que vous voudrez, c'est le film de l'homme aux lunettes que nous emporterions sur une île déserte (avec équipement approprié, évidement), tant nous aimons absolument tout dans cette petite chose, de la musique à Dianne Wiest, à l'apparition de Diane Keaton en passant par Mia Farrow avec laquelle ce n'est jamais pourtant totalement gagné. 

Et puisque nous sommes dans les confidences, dans une autre vie, nous eûmes une petite carrière radiophonique dont l'une des manifestations s'appelait "Minuit avec Roger et Irène", pâle copie d'un des shows dont il est question dans "Radio Days". 

Tout n'est donc que nostalgie dès qu'il est question de ce film, même si, comme nous le savons tous, elle n'est plus ce qu'elle était, et depuis longtemps. 

mardi 27 septembre 2011

La question suave du jour : Ginger Rogers était-elle un social butterfly ?


Pour nos suaves visiteurs non anglophones ou peu à l'aise en entomologie, un "social butterfly" est une créature qui ne semble vivre que dans les évènements mondains et disparaît mystérieusement dès que les appareils photos ont été rangé dans leurs housses.

Sa carrière cinématographique s'étant arrêtée en 1965 et sa dernière apparition à la télévision datant de 1987, Ginger Rogers a longtemps trouvé sur les scènes du monde un refuge capable d'accueillir son immense talent et ses brushings tout aussi spectaculaires. Elle eut tendance, certes, à se spécialiser dans la reprise de rôles crées par d'autres mais fut tout de même dans "Annie get your gun" après Ethel Merman, "Mame" après Angela Lansbury, "Hello Dolly" après Carol Channing, "Coco" après Katharine Hepburn, "Tovarich" après Vivien Leigh et " No no Nanette" après Ruby Keller.

Est-ce à dire que Ginger ne fut visible, jusqu'à sa disparition en 1995, que le temps d'une représentation ? Que nenni : remises de prix, commémorations diverses, anniversaires variés, hommages, avec l'assurance d'une couverture médiatique et d'arborer une nouvelle création capillaire, Ginger Rogers fut une excellente VRP. D'elle-même. Illustrations :






Ginger Rogers est un modèle pour nous tous.