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mardi 1 septembre 2026

Le Quizz de l'été, volume 5


Pouvons-nous déjà dire que la couronne est pratiquement acquise ? Nous le pouvons, effectivement, mais nous ne le ferons pas, afin de ménager un suspense un peu artificiel, certes, mais bon enfant. Car la semaine dernière, c'était bien "La tour des ambitieux" qu'il fallait reconnaitre, ce que fit Irène Adler en moins de 20 minutes, ce qui est tout à fait remarquable.

Irène, recevez nos nouvelles félicitations. Vous voilà à la tête de 9 points, suivie par Gatsby, 3 points, et le reste du monde : rien du tout. Et merci de transformer vos réponses en Quizz pour nos propres cellules grises, sans l'aide de Nina, nous chercherions encore le sens de votre dernier message :)






















Sorti en 1954, "La tour des ambitieux", alias "Executive suite" et que nous savons désormais dire en néerlandais grâce à la merveilleuse affiche belge ci-dessus (mais les affiches belges ne sont-elles pas toutes merveilleuses ?), devrait être montré dans toutes les écoles de cinéma lorsqu'on aborde le système des studios et surtout qu'on veut faire comprendre pourquoi la MGM était le meilleur d'entre eux. 

Peut-on imaginer casting plus incroyable ? Générique plus suave ? Costume d'Helen Rose, direction artistique de Cedric Gibbons, réalisation de Robert Wise, directeur de la photo George Folsey... Si ces noms ne vous sont pas totalement familiers, allez sur Google, passez-y un moment, c'est l'âge d'or d'Hollywood qui va alors défiler. 




































L'exploit de "Executive suite" est sans doute d'être pratiquement du théâtre filmé (bien qu'adapté d'un roman) puisqu'on sort rarement de l'immeuble d'entreprise qui est la vraie star du film et de n'être jamais ennuyeux, et même captivant, cela en partie grâce aux acteurs qui remportèrent d'ailleurs un prix spécial d'interprétation collectif à Venise en 1954. 

Barbara est formidable, Louis Calhern est exceptionnel, Nina Foch en sera la révélation et, bien entendu, William Holden y prouvera qu'il fut le roi des années 50, et qu'il était très tactile. C'est bien simple, il touche tout le monde dans "La Tour des ambitieux", même les téléphones lorsque Shelley Winters se dérobe. 























Luttes de pouvoir, rivalités, machinations, finalement, "Executive suite", c'est un peu le Quizz de l'été, qui vous propose un dernier tour de manège. Si vous êtes prêts, bien entendu. 















Franchement Soyons, nous ne l'avons pas vu venir... A vos cellules grises ! 

mercredi 8 avril 2015

La question suave du jour : William Holden était-il toujours bien coiffé ?

































Acteur magnifique un temps surnommé "Mister Brillantine" en raison de sa coiffure toujours impeccable, titre qu'il partagea d'ailleurs longtemps, en tout bien tout honneur évidemment, avec Gary Cooper, William Holden ne fut jamais vu la mèche en l'air, qu'il soit jeune, plus âgé, blond ou accompagné de Stéphanie Powers. 



































D'où notre surprise de découvrir un William en bataille, la raie peu soignée et disons-le, le bulbe un peu gras. 





































Ah mais c'était pour des rôles, nous dit-on ? Alors nous voilà rassurés. Et cela force finalement encore plus l'admiration. 

Mais nous étions déjà prêt à lui pardonner toute approximation capillaire dans "Picnic". Et même Kim Novak ? Même Kim Novak, quand on aime, on ne compte pas. 


vendredi 15 mars 2013

La question du jour : est-il suave d'être gigolo ?






















Malheureusement, notre connaissance médiocre du milieu ne nous permet pas de garantir le côté suave de la profession de gigolo. Deux choses sont cependant certaines : c'est très cinématographique et on y rencontre d'intéressantes personnes, bien que souffrant potentiellement de troubles nerveux divers. 

Rappelons simplement qu'une carrière de gigolo peut prendre fin prématurément. Aussi, au cas où vous soyez tentés, assurez-vous de travailler pour une cliente sans piscine. C'est évidemment moins agréable l'été mais c'est plus sûr. 


lundi 14 janvier 2013

La fin du Quizz de Dsata et Renaud.





















Vous étiez seuls, totalement livrés à vous-mêmes, sans indice et pourtant vous sûtes triompher. Oui il s'agissait bien de William Holden et Kim Novak dansant langoureusement dans "Picnic", sous des lampions qui sont depuis la référence en matière de fête champêtre. 

MikeBench, sachez que vous recevez, non seulement notre admiration éternelle mais en plus, le titre fort envié de premier gagnant de l'année. Nous nous en souviendrons lorsque, les cheveux grisonnants, au coin de l'âtre, nous repenserons à nos années de blog. 2013 ? Ah oui... c'est l'année où Mikebench fut le premier gagnant. Emotions. 


Quiconque a vu "Picnic" se souvient forcément de ce sommet de désirs contenus qu'est la danse de William et Kim, et déteste pour toujours "Moonglow" qu'il est fort difficile de s'enlever de l'esprit après une simple écoute. Pour tout vous dire, nous visionnons toujours ce passage sans son, sinon c'est une semaine de "lueur de lune" assurée. 

La scène est sans conteste le sommet de ce qui fut au départ une pièce à succès de William Inge, pour laquelle l'auteur remporta le prix Pulitzer, mais une scène qui mit bien mal à l'aise William Holden qui la tourna très soul et en studio, les décors naturels ne cessant d'être ravagés par des ouragans. On ne tourne pas au Kansas sans subir les caprices de la nature, on le sait depuis "Le magicien d'Oz". 
















Soul ou sobre, William Holden fut incontestablement l'attraction de l'adaptation sur les écrans réalisée par Joshua Logan, lui et sa musculature largement dévoilée dans une scène principalement mais qu'on jugea opportun de médiatiser largement. Voilà pourquoi quel que soit le pays, "Picnic", c'est avant tout William sur Kim, William à côté de Kim ou William devant Kim mais William toujours sans chemise.

Evidemment, "Picnic" est aussi le film qui fit connaître Kim Novak et lança une carrière finalement très courte : "découverte" en 1955, elle était déjà en perte de vitesse en 1962. En 1980, sa participation au "Miroir se brisa" était considérée comme un comeback. Elle est toujours parmi nous mais sa dernière apparition sur les écrans remonte à 1991. Quand aux apparitions publique, elle suivent généralement ses visites chez son... dermatologue ?






















Nous aimons beaucoup "Picnic", son charme suranné, son réalisme hollywoodien, sa psychologie facile à comprendre et nous apprécions surtout les possibilités innombrables qu'il offre de se livrer à une partie de "Devine son âge" qui est toujours l'assurance d'une bonne soirée.

Car personne n'a l'âge qu'il devrait avoir dans ce film, ou que devrait avoir le personnage, ce qui donne lieu, Rosalind Russell mise à part, à quelques moments de troubles. William Holden, par exemple, incarne l'ami de Cliff Robertson. Ils se sont connus au lycée. L'un a dû beaucoup redoubler ou l'autre sauter beaucoup de classes puisqu'au moment du tournage, Robertson avait à peine 30 ans et Holden franchement 40.



















Holden tombe amoureux de Kim Novak, promise à Robertson et la fin nous laisse supposer que les deux vont vivre une belle histoire d'amour, malgré une différence d'âge qui ne fait rire que Gary Cooper et Audrey Hepburn dans "Ariane".

Kim Novak, âgée de 22 ans au moment du tournage, a pour maman Betty White, qui ne sait pas encore qu'elle devra attendre encore 50 ans avant de devenir un monument national et qui n'avait, elle, que 30 ans. Disons qu'elle l'a eu à 11 ans mais tout le monde sait qu'à la campagne...



















Ces tracasseries d'âges mises à part, "Picnic" est un film respecté à Hollywood, bien plus qu'il ne l'est en Europe par exemple et la reprise à Broadway de la pièce originale a suscité récemment un certain enthousiasme.

Une chose est sûre en en voyant quelques clichés : 60 ans plus tard, rien n'a vraiment changé. Tapez "Picnic Broadway" sur n'importe quel moteur de recherches et voici ce que vous verrez apparaître :






















"Succès d'un jour, succès de toujours". Vous ne pourrez pas dire que nous ne nous tuons pas à répéter qu'on joue beaucoup mieux sans chemise. 

vendredi 15 octobre 2010

Et juste pour être bien sûr...





Cuki et Mister Superglider : Soyons-Suave vous souhaite une douce nuit...

La question suave du jour : n'aurions-nous pas oublié William Holden ?







Aucune entrée sur Soyons-Suave, quelle honte ! Et pourtant les apparences sont trompeuses : on n'oublie jamais totalement William Holden.