lundi 27 janvier 2014

Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en string. Chaque lundi, la preuve en image.


 Et cette semaine, notre ami le String, s'il suit à la lettre les consignes de sécurité dans le cadre d'un travail potentiellement dangereux, n'oublie pas que la vie est plus suave quand elle est coordonnée. 

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette cinq cent vingt huitième édition, Emma Thompson présente le modèle intitulé "En arrière toute". 

C'est lundi !

































Et, mais ne vendons pas la peau de l'ours, surtout polaire, il semblerait que l'hiver arrive... et peut-être même la neige en plaine... Ce n'est pas tant que nous l'attendons avec impatience mais il est toujours bon que l'ordre des choses soit respecté. En janvier on grelotte. C'est comme ça. Nous n'y pouvons rien. 

samedi 25 janvier 2014

Une caresse avant de se quitter.


















C'était le 97e numéro de "Soyons-Suave weekend" et ce fut un plaisir. 

Et maintenant dansons !



La touche Brazil sans laquelle un weekend n'est pas totalement suave franchit les Pyrénées et ne dit même pas "Olé". 

Soyons-Suave vous fait gagner 90mn.

































Dans son immense suavitude, "Soyons-Suave weekend" vous propose de gagner 90 minutes (c'est une moyenne) en vous racontant en 5 photos un film un peu éloigné de nos préoccupations habituelles. Comme nous vous en présentons les grandes lignes et même la fin, vous pourrez vous abstenir de le voir mais pourrez cependant en parler. Ne dites rien. Cela nous fait plaisir. 

Et cette semaine, nous avons regardé pour vous "Insidious 2", réalisé par inénarrable James Wan et sorti en 2013. De quoi est-il question et surtout, le film a-t-il une relation même éloignée avec un autre film de Wan intitulé "Insidious" mais sans numéro ? Voyons cela en 5 instants choisis. 













Madame Lambert est assez mal à l'aise lorsque la police l'interroge sur la mort, chez elle, de la médium Elise Rainer. Cette dernière a été étranglée et seuls se trouvaient dans la pièce madame Lambert et son époux. Madame Lambert se sait innocente. Qui donc a bien pu occire l'extralucide ? 














Son trouble se poursuit lorsque, installée chez sa belle-mère avec sa famille, madame Lambert se fait violemment malmener par une femme mystérieuse qui force vraiment sur le fond de teint blanc Shiseido. Il n'y aurait que cela, la vie serait supportable mais le piano du salon joue tout seul, les lumières s'allument par elles-mêmes, les portes des placards s'ouvrent sans raison, les jouets d'enfants se déplacent selon leur bon vouloir, ce qui rend impossible la tenue d'une grande maison. 















La consultation d'un voyant permet enfin à la famille Lambert de comprendre ce qui ne va pas chez eux : un esprit diabolique leur en veut, à eux et à leur aîné. Là encore, on comprend que la famille Lambert, très ouverte d'esprit, pourrait s'en accommoder si il n'y avait plus grave. 















Il semble en effet que monsieur Lambert ne soit pas monsieur Lambert, disons qu'il a l'apparence de monsieur Lambert mais est en fait un autre esprit diabolique, qui se révèle être le fils du premier esprit diabolique qui n'est autre que la femme fardée (Bonjour Françoise) déjà mentionnée. L'esprit qui habite monsieur Lambert veut tuer tout le monde, ce que ne peuvent accepter ni sa femme ni sa mère. 















Comme tout le monde le sait, la meilleure façon de se débarrasser d'un esprit est d'en appeler un autre. Convoquant dans une autre dimension la voyante retrouvée morte chez les Lambert, on récupère le vrai monsieur Lambert, on élimine le premier esprit et son fils et on libère la voyante qui, sous forme ectoplasmique, va désormais pouvoir aller visiter les fantômes coincés sur terre, une sorte de seconde carrière dont rêvent bien des gens ayant dépassé la cinquantaine. 

Avant tout, nous tenons à préciser que ce résumé ne couvre qu'un tiers du scénario, ce qui est une bonne chose si vous êtes amateurs de tortures chinoises et une très mauvaise nouvelle si vous trouvez que déjà, "Insidious 2" possède tous les éléments pour vous provoquer une sévère céphalée. Nous n'irions pas jusqu'à dire que nous n'avons pas tout compris, avouons simplement qu'un certain ennui a entraîné une sorte de désintérêt croissant qui a fait que, peut-être, notre esprit n'a pas gardé en mémoire certains développements de l'intrigue. 














Deux choses sont en tout cas certaines : tout d'abord, "Insidious 2" entretient bien un rapport avec le film intitulé "Insidious" : s'en est la suite. Et même plus que cela en ceci que "Insidious 2" apporterait des éclaircissements à "Insidious" ce qui prouve que même la clarté peut parfois être obscure. "Insidious" n'était ni plus ni moins qu'un remake déguisé de "Poltergeist" de Tobe Hooper : l'esprit d'un enfant est capturé par les forces du mal et son père part le rechercher avec l'aide d'une médium. 

Dans "Poltergeist", il y avait des fantômes prisonniers, une lumière blanche, un démon très méchant et beaucoup de gelée de groseille à la fin. "Insidious proposait des esprits coincés dans l'obscurité, un démon très méchant et beaucoup de fumée ce qui est plus facile à ravoir que la confiture. Rien de bien compliqué pour les neurones et pourtant. "Insidious 2" est là pour nous prouver que nous n'avions en fait pas tout compris. "Insidious 2" n'est donc pas très poli puisqu'il nous fait clairement comprendre que nous sommes des abrutis. 

































Deuxième évidence : "Insidious 2" est un film de femmes, le film même de toutes les femmes, les mères surtout : courageuses, obstinées, névrosées, castratrices mais toujours bien coiffées ce qui est évidemment un plus. Madame Lambert alias Rose Byrne ressemble toujours autant à Madeleine Stowe, Barbara Hershey, elle, ressemble de moins en moins à Barbara Hershey et puis il y a Lin Shaye, la médium, celle qui est morte à la fin de "Insidious" et qui pourtant est la véritable héroïne de "Insidious 2", Lin Shaye, notre nouvelle idole. 

Disons les choses clairement, si "Insidious 2" comporte les retournement psychologiques et les intrigues secondaires les plus niaises vues depuis longtemps, Lin Shaye est le roc sur lequel le film tient, enfin se tient un peu et cela, indépendamment du fait qu'elle porte les mêmes vêtements que dans "Insidious". 



Et un bonheur n'arrivant jamais seul, Lin Shaye se trouve être la meilleure publicité pour "Insidious 2" que les producteurs pouvaient imaginer : ces genoux ! C'est bien simple, ils nous hantent encore bien longtemps après avoir vu le film. 

Et que mange-t-on ce weekend ?

































Crudités en gelée seront parfaites pour déjeuner. 

L'Instant mode du weekend.

































Ne serions-nous pas passés à côté du bikiniski ? 

Mais avant de poursuivre, un café peut-être...



















Noir et sans sucre pour nous, merci... surtout qu'il n'est pas impossible que nous reprenions une petite viennoiserie...

Vous n'allez tout de même pas sortir en cheveux ?

































Ce n'est pas parce que nous sommes le weekend qu'il ne faut pas faire un effort. Bette Davis montre l'exemple et propose l'option "A notre cher disparu". 

Bienvenue dans "Soyons-Suave weekend".

































Comme chaque samedi, Soyons-Suave devient "Soyons-Suave weekend", c'est à dire la même chose mais en plus "fin de semaine", un supplément détente qui vous permettra, sans erreur, d'affirmer que, oui nous sommes samedi, crévindiou nous sommes dimanche.

Et au programme de ce quatre vingt dix-septième numéro qui, rappelons-le, parait désormais uniquement le samedi : un chapeau, une idée repas, de la mode, des mp3 chers à nos coeurs, une promenade, 90mn de gagnées, une caresse et du café. 

De belles histoires, de douces musiques, de chatoyantes couleurs pour vos yeux. C'est le weekend. C'est "Soyons-Suave weekend" !


vendredi 24 janvier 2014

Pour le plaisir.

































Soyons-Suave est heureux de vous offrir une sélection de très bon goût.  

Connaissez-vous Jean-Michel ?

Impossible d'envisager une fin de semaine sans notre cher ami Jean-Michel, qui chaque vendredi, partage avec nous, et le monde, les plus suaves clichés de son album photos. 





















Jean-Michel, 15 ans, dans sa triple période tee-shirt découpé, vélo-cross et cacatoès. 

Et maintenant dansons !



Donnez-moi un "C" ! Donnez-moi un "H" ! Donnez-moi un "I" ! Donnez-moi un "C" !

C'est vendredi : soyons Peplum !

































Célébrons la toge, la tunique et même la serviette nouée.