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lundi 8 juin 2020

Le Brushing du jour.



































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette mille trente cinquième édition, Eleanor Parker présente le modèle intitulé "Soyons Fous Soyons Roux". 

lundi 30 septembre 2019

La fin du Quizz de rentrée.



































Lundi dernier, le Quizz était de retour sous sa forme non estivale et Nina aussi, Nina, impériale, sans appel et rapide puisqu'il ne lui fallut que 4 minutes pour rendre à Jennifer Jones son identité, malgré ou grâce au bonnet coordonné. Et d'une certaine façon, nous sommes rassurés : les années défilent et pourtant vous tenez bon, suaves visiteurs. Vous êtes toujours là. Soyez-en remerciés. 

Voici donc une nouvelle saison qui commence en beauté, aussi lançons notre première salve de félicitations ainsi qu'une question à la triomphatrice : Nina, vous avez forcément, à un moment donné, hérité d'un sobriquet de notre part mais nous ne savons plus lequel. Impératrice du Quizz ? Tsarine de la photo mystère ? Shahbanou de l'énigme ? En tout cas, les trois vous vont très bien. 



































Sorti en 1946, "Cluny Brown", alias "La folle ingénue", titre français pour une fois fort adéquat, sera le dernier film réalisé par Lubitsch qui sortait d'une crise cardiaque et décédera des mêmes causes l'année d'après, en plein tournage de "La Dame au manteau d'hermine" qui sera achevé par Otto Preminger. 

Evidemment, tout cela, Lubitsch ne le savait pas, voilà pourquoi, sans doute, "Cluny Brown" n'est pas le bouquet final d'une carrière éblouissante mais un film étrange, non seulement dans la filmographie du divin réalisateur mais aussi pour l'époque, une comédie sans réelle intrigue, reposant principalement sur des situations et des dialogues frôlant l'absurde. 

Que les fans découvrant la Lubitsch Touch et n'ayant pas encore eu le plaisir de visionner "La folle ingénue" se rassurent : la chose est très drôle, le casting impeccable et la mise en scène imparable. Et les dialogues absolument stupéfiants, notamment dès que Jennifer Jones / Cluny Brown se met à parler de sa passion pour la plomberie, les tuyaux bouchés et l'extase de parvenir de ses petites mains à enfin libérer la pression. 



















De façon presque plus anecdotique, "Cluny Brown" est le premier film pour lequel David O. Selznick accepta de prêter sa nouvelle protégée, à laquelle il venait de faire signer un contrat d'exclusivité de 7 ans, et qu'il allait épouser dans la foulée. Excellente idée, "Cluny Brown" sera l'une des rares comédies dans la carrière de Jennifer Jones, à laquelle son producteur et désormais époux veillera jalousement, ne choisissant pour elle que des projets ambitieux, pensez "Madame Bovary" par exemple. 

Malgré tout, après des débuts tonitruants (Oscar dès 1943 pour "Bernadette", nominations en pagaille les deux années qui suivirent), on ne peut pas dire que la filmographie de Jennifer Jones soit de celles qui font dire "waow" lorsqu'on les parcourt. 14 films jusqu'à sa retraite en 1974, beaucoup de choses aujourd'hui oubliées ou difficilement regardables. Mais une chute inoubliable d'un ascenseur panoramique dans "La tour infernale" ce qui est déjà ça. 




































Arrêtons-nous pour finir sur un membre du casting 5 étoiles de "Cluny Brown" qui nous a toujours intrigué : Richard Haydn. S'il joue remarquablement dans le film un pharmacien insupportable et réussit le miracle de parvenir à exister face à une Una O'Connor qui a pour tout dialogue des raclements de gorge, quelle carrière tout de même, presque 50 ans de seconds rôles magistraux et finalement peu de place dans les annales du cinéma. 

Alors que quelques détails lancés à la volée nous indiquent clairement que voilà un homme suave sur lequel il serait de bon ton de se pencher un instant. Avant d'être acteur, Richard s'occupait d'une plantation de bananes à la Jamaïque. Jamais marié et sans enfant, il fricota un temps avec Maria Riva, la fille de. Inoubliable Max de "La mélodie du bonheur", il fut la voix du mille pattes d'"Alice au pays des merveilles" de Disney. Alors franchement... 
























Il nous parait juste d'ajouter que Richard Haydn semblait être plutôt drôle et enclin à l'autodérision.  Ce qui, de toute évidence, était aussi le cas de Eleanor Parker, ce qui ne paraissait pas une évidence au départ. Alors que. 

Ne jamais se fier aux apparences. Nous devrions le savoir pourtant ! 


vendredi 17 octobre 2014

mercredi 18 décembre 2013

La question suave du jour : qui doit être particulièrement vigilant ?























Puisque certaines personnes attendent que nous nous absentions pour (assez logiquement malgré tout) disparaître et puisque nous risquons de nous absenter de nouveau après Noël, nous tenions à demander à quelques personnalités de ne pas commettre d'imprudences dans les 15 jours à venir. 




















Mesdames, vous avez plus de 90 ans et il convient par conséquent d'être particulièrement vigilantes. 

Mais ce conseil ne s'adresse évidemment pas uniquement aux comédiennes. Puisque France Roche s'est également éclipsée le weekend dernier, nous conseillons aussi aux journalistes de surveiller rampes d'escaliers, baignoires humides et tapis baladeurs.






















Ménie, pas de folie s'il te plait. Après on nous accuse d'y être pour quelque chose...

vendredi 28 décembre 2012

La question du jour : une actrice suave se méfie-t-elle vraiment du vert ?

































Il est de notoriété publique que la couleur verte est à proscrire pour tout acteur qui se respecte. Impossible donc d'envisager un total look céladon lorsqu'on s'adonne à l'art dramatique ? Rassurons-nous, cette coutume n'est respectée qu'en France et réservée aux acteurs de théâtre ce qui est déjà nettement moins contraignant. 

Les raisons de cette habitude se perdent dans la nuit des temps (enfin c'est une façon de parler) et s'expliquent de façons fantaisistes : le costume de Molière dans "Le Malade Imaginaire", qui lui fut fatal, aurait été de cette couleur. On justifie également cette interdiction en raison du cyanure autrefois utilisé pour teindre les tissus de scène en vert. On pense également que c'est bêtement parce que le vert reste la couleur la moins flatteuse et la plus difficile à éclairer. 

Quoi qu'il ne soit, on continue sottement à se détourner de ce qui est tout de même la couleur des émeraudes et du Get 27, autrement dit deux bonnes raisons d'être heureux si vous en possédez en quantité satisfaisante. 




































L'actrice hollywoodienne, elle, parce qu'elle n'est pas française et ne fait pas de théâtre se tourne bien volontiers vers cette couleur symbole d'espoir, de nature et éventuellement de troubles gastriques mais là n'est pas le sujet. Elle le choisit même lorsqu'elle n'est pas rousse. Elle le choisit parce qu'elle est libre et ne croit pas aux superstitions.

L'actrice en vert est une femme suave.