jeudi 20 août 2026

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


 


















Et elle vous dit bonsoir. Et à demain... Bon, il est également possible qu'en fait, elle vous dise "Comment ?" mais cela reste à prouver. 

Nous sommes jeudi : sortons dîner !




 







Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant dansons !


Allez savoir pourquoi, l'évocation hier de miss Anita Baker a immédiatement conduit notre esprit en direction de Sade, peut-être parce qu'en matière de disparition, la première a des leçons à recevoir de la seconde. Car depuis son arrivée miraculeuse sur la scène musicale en 1984, Sade a presque passé plus de temps dans l'ombre que sous la lumière, s'absentant même 10 ans entre deux albums et deux tournées entre 2000 et 2010. 

Mais peu importe : plus de quarante ans de carrière, 6 albums, un nom cité par une myriade d'artistes comme une référence absolue, un engagement sans faille pour les causes LGBT et surtout T et une entrée imminente au Rock n' Roll Hall of Fame, Sade, sur laquelle le temps ne semble pas avoir de prise, est une bénédiction. 

Et si en plus vous cherchez un fond musical pour aller voir la mer...

C'est l'été : faisons une couleur !


 


















Comme personne ne l'ignore : "Blonds have more fun !"

Le trio du jour.




 


















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir trois Elaine à accrocher. 

Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, sur une plage...


 

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


Et elle vous dit bonjour ! 

mercredi 19 août 2026

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


 


















Et elle vous dit bonsoir. Et à demain. 

Nous sommes mercredi : sortons dîner !


 








Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant dansons !


Il y a quelques jours, nous faisions, à vrai dire, nous ne savons plus trop quoi de captivant, lorsque soudain cette question : "Et Anita Baker ?". Car s'il est une diva qui semble avoir totalement disparu, c'est bien elle, Anita, la reine absolue des années 80, chanteuse, compositrice, productrice, incontournable, inégalée, mais toujours adorée. 

Renseignements pris, après avoir déclaré en avoir fini avec le show-business en 2017, elle est sortie de sa retraite anticipée quelques mois plus tard pour se lancer dans une sanglante bataille contre son ancienne maison de disques, Elektra, pour une traditionnelle histoire de copyright et surtout de possession de son propre catalogue que le label refusait de lui céder.

Sans le savoir (avouons-le), nous avons donc suivi son conseil de ne plus acheter ses disques et de ne plus l'écouter en streaming tant que l'histoire ne serait pas résolue. C'est chose faite depuis 2022. Quatre ans plus tard, nous nous souvenons que nous l'avons beaucoup aimée et qu'elle est parfaite pour une virée, disons plutôt nocturne, vers la mer. Et en plus avec sa bénédiction. Donc en voiture...

La pastèque du mercredi.


C'est bon, c'est frais, c'est parfait pour l'été. 

Le trio du jour.
























 

















Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver que pour durer, en fait, il faut tenir ! Et qui mieux que notre invitée de la semaine peut le démontrer, des années et des années de tournées à travers le monde (et même parfois le Kentucky) quand les stars restaient à Broadway. 

Et franchement, un seul trio, c'est loin d'être assez... Ne serait-ce que pour avoir tourné une année entière avec George Chakiris dans "Company". Et joué uniquement en mâtinée "Qui a peur de Virginia Woolf"








Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, sur une plage...




 

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


 


















Et pile à l'heure, elle vous dit bonjour. 

mardi 18 août 2026

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


 


















Et elle vous dit bonsoir. Et à demain. 

Nous sommes mardi : sortons dîner !


 








Et si en plus le restaurant fait hôtel, soyons fous : restons dormir ! 

Et maintenant dansons !


Puisque nous avons repris notre saga musicale hier avec Aretha Franklin, ne serait-il pas opportun de consacrer cette semaine aux reines de la soul qui ont embelli nos embardées motorisées vers les rives océaniques, autre façon de dire : nos trajets en voiture vers la mer. Et nous savons qu'avec Randy Crawford et sa reprise de 1997 de "Wishing on a star", nous avons l'approbation de notre chère Sophie, qui n'est pas en reste dès que la possibilité d'un lipsync se présente. 

Randy Crawford ! Peut-être la voix, avec celle d'Ella, qui nous berce depuis le plus grand nombre d'années ! Il y a ainsi des affections inexplicables. Nous aimons Randy d'amour et avons même accepté, sans protester, qu'elle prenne sa retraite en 2018 pour raisons de santé. 15 albums en plus de 30 ans de carrière, c'est bien assez pour continuer à nous enchanter. 
























Nous espérons qu'à 74 ans, elle se porte bien, où qu'elle se trouve. Et qu'elle sache juste qu'elle nous accompagne avec une fréquence qui parfois frôle le déraisonnable. Mais quand on aime...

Par contre, les socquettes blanches, nous n'avons jamais été totalement sûrs...

C'est l'été : faisons une couleur !


 


















Comme personne ne l'ignore : "bonds have more fun !"

Le trio du jour.




 









Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous prouver qu'on peut devenir une légende avec simplement trois albums à son nom. 

Nous disons bien "à son nom", parce que pour ce qui est des participations, là, c'est franchement autre chose...









Soyons plastique !


 

Pendant ce temps, sur une plage...


 

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


Et en compagnie de Bela Lugosi, elle vous dit bonjour ! 

lundi 17 août 2026

Elaine Stritch est l'invitée de la semaine...


Et totalement prête, elle vous dit bonsoir. Et à demain. 

Le Quizz de l'été, volume 3


 

Parfois, nous avons envie de nous gifler. Si si ! Cela n'arrive pas très souvent mais ce fut le cas récemment lorsque avons réalisé que nous avions préparé un lundi exceptionnel dans le seul et unique but de vous proposer un Quizz pendant notre absence, en oubliant... le Quizz ! Etant non violent, nous avons renoncé au soufflet mais nous nous sommes punis en nous privant de notre Gin Basil Smash du soir, notre nouvelle folie. 

Anyway, nous voilà revenus et avec lui le Quizz et surtout la dernière victoire de Irene Adler, qui sut sans tremble reconnaitre "Raccrochez c'est une erreur", le terrifiant thriller réalisé en 1948 par Anatole Litvak et qui valut à Barbara sa dernière nomination aux Oscars. Irene, bravo, vous êtes une féroce pourfendeuse de films mystères. Mais cela, personne ne l'ignore. 

Rappel des scores car c'est toujours intéressant : Gatsby 3 points, Irene 3 points... Inutile de vous dire que rien n'est joué, loin loin loin s'en faut. 




































"Raccrochez c'est une erreur", en version originale "Sorry wrong number" et en ???, eh bien c'est encore ??? permit en 1948 de confirmer que Barbara Stanwyck était une actrice impeccable, Gregory Peck vraiment yummy et l'industrie des télécommunications encore en devenir puisqu'il était tout de même inadmissible d'entendre, sur sa propre ligne, une conversation à laquelle nous n'étions pas conviée, même si son sujet était : notre assassinat. 

Dans "Sorry wrong number", Barbara hurle, transpire, défaille. Elle transforme un simple combiné en objet de terreur et pour sa prestation, fut même félicitée par Agnes Moorehead, créatrice du rôle en 1943 lorsque ce n'était qu'une dramatique pour la radio. 






















N'est-il pas suave de coordonner son déshabillé à ses rideaux ? 

Mais voici l'heure d'un nouveau film mystère avec Barbara Stanwyck. Vous le démasquez immédiatement, vous recevez 3 points. Grâce aux indices de mercredi, ce sont 2 points qui vous reviennent. Et si vous devez attendre les nouveaux indices de vendredi, un seul point vous sera attribué. 






















Est-ce parce que nous avons la réponse mais cela nous semble tout de même très simple... A vos cellules grises.