lundi 16 octobre 2017

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous offrir des carottes. 

Le Quizz de Kranzler












Autant vous dire que pour le Quizz de ce soir, nous avons suivi à la lettre les recommandations de Kranzler et que nous avons été ravis qu'il en soit ainsi. Pas de remue-méninge, de recherches effrénées : que dire mis à part merci lorsque l'image mystère vient à vous ?

Qui disparaît soudainement sous un gant en cuir ? Qui aime cependant les pulls en lurex et le shampoing volumisateur ? Un seul nom par réponse et bien évidemment, Kranzler ne joue pas. Indices mercredi en cas de panne et d'ici là : à vous cellules grises. 

17 fois Cécile Cassard ?







































Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois un portrait de la très belle Elsa Martinelli, disparue au début de l'été dernier, ce sera déjà hautement satisfaisant. 


Il aurait été suave qu'on pense à m'inviter...


































Nous dirions même mieux : il eut été suave que l'on pensât à nous inviter !

Une chanson : trois possibilités.


































Chaque lundi, adonnons-nous à la joie des reprises et la félicité des réinterprétations. Une chanson, trois possibilité, mais surtout du bon goût et de la suavitude. 



En 1972, la jeune Valerie Simpson qui composait déjà depuis 8 ans pour la Motown, sortait son deuxième album solo, dans une certaine indifférence. Deux ans plus tard, elle deviendra avec son mari Nicholas Ashford le couple d'auteurs le plus recherché mais ce n'est que deux ans plus tard. "Silly wasn't I" est pourtant une merveille, qu'on se passera sous le manteau comme un divin secret. 



La chanson réussit tout de même à séduire la très britannique Cilla Black qui était d'ailleurs extérieurement très white mais intérieurement très noire et qui, la même année, en proposa une version... en fait littéralement calquée sur l'originale, en face B de son single "You you you" qui ne se classa nulle part. 



En 1974, "Silly Wasn't I" se retrouve en Jamaïque en dernière plage du premier album de la charmante Sharon Forrester âgée tout juste de 18 ans, Sharon qui connaîtra une longue traversée du désert jusqu'à une résurrection miraculeuse dans les années 90. Et vous avez là l'intégralité des enregistrements de cette merveille, qui en aucun cas peuvent nous faire oublier Valerie que nous aimons d'amour. 

Pendant ce temps, à Hollywood...


































Sharon avait pourtant précisé "pas trop près". 

La fin du Quizz d'Irène Agathe.























Il nous a suffi de lire la réponse de Kranzler pour sentir l'autorité avec laquelle il démasquait ce Quizz. Car oui, l'inconnue chapeautée était bien Greta Garbo dans "La Femme aux deux visages", qui marqua en 1941, mais est-il la peine de le rappeler, la dernière apparition de la Divine sur les écrans. 

Kranzler, vous faites sans doute partie de nos plus anciens visiteurs et c'est avec un immense plaisir que nous écrivons votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages. Un brin de nostalgie nous envahit même, que nous chassons d'un revers de manche pour simplement vous dire bravo. Ah vraiment, c'est un beau roman d'amitié...



































Nous comprenons avec lucidité combien sur le papier, le projet de "Two-faced woman" était tentant. A l'affiche Garbo et Douglas, qui deux ans auparavant triomphaient dans "Ninotchka", à la réalisation Cukor qui avait signé "Le Roman de Marguerite Gautier", au générique Ruth Gordon et surtout Constance Bennett : non, vraiment, comment un tel film pouvait-il ne pas fonctionner ? 

Il est un peu abusif de dire que "La Femme aux deux visages" fut un échec cuisant, d'accord il perdit quelques dollars mais en engrangea tout même presque 2 millions. Non, l'humiliation vint des critiques qui assassinèrent Garbo et Cukor et surtout ce scénario qui n'avait qu'une ambition : montrer aux spectateurs américains que Garbo était une femme comme les autres, maintenant que son public européen était en guerre et privé de ses films. Or bien sûr, Garbo n'était pas une femme comme les autres. Erreur grossière de calcul. 






































Si l'on passe sur le fait que malgré les robes d'Adrian, on jugea bon d'affubler Garbo de tous les couvre-chef les plus ridicules du monde, et même un bandeau, franchement, le film ne se releva pas non plus de l'attaque de Pearl Harbor trois semaines avant sa sortie qui plongea les Etats-Unis dans la dépression quand l'affiche invitait tous les spectateurs à "être gais" avec Greta, ce qui était la dernière chose que l'on associait avec l'actrice. 

Pour ne rien arranger, Greta, dans le film, se faisant passer pour sa sœur jumelle imaginaire et allant jusqu'à séduire son mari sous cette fausse identité (et il se laisse faire, le bougre), les Légions de la Décence décidèrent que le film était totalement immoral et dangereux pour des esprits sains. 

On retourna donc des scènes, on coupa allègrement, à la demande de Garbo se murmure-t-on, on amputa considérablement le rôle de Constance Bennett qui lui faisait un peu d'ombre. Ressorti en 1942, le film ne ressemblait plus à rien, c'est pourtant la version qui est toujours aujourd'hui commercialisée. 


































Ce qui nous amène à ce nouveau DVD de "La Femme aux deux visages", chant du cygne de la star des stars de la MGM, distribué par... Warner, ce qui nous a un peu perturbé. 

Et soudain, les souvenirs qui remontent et la dure réalité qui resurgit : en 1969, la Metro-Goldwyn-Mayer était achetée par le milliardaire de Las Vegas Kirk Kerkorian, qui démantela le studio, vendit les terrain et se dépêcha de faire construire un casino MGM sur le Strip. Il racheta dans la foulée la United Artists et créa le joli logo MGM/UA. 



































En 1986, il finit par vendre le studio à Ted Turner qui dut le lui recéder mais en conservant les droits du catalogue de la films de la Metro. Passée rapidement entre les mains de Pathé et du Crédit Lyonnais, la MGM fut rachetée encore par Kerkorian en 1996 qui conduisit le studio moribond à la faillite en 2010. Le studio est aujourd'hui entre les mains de la société de production et de distribution Spyglass et survit grâce à des coproductions et James Bond dont il détient encore les droits. 

Et puisqu'en 1986, Turner s'offrit tous les films MGM de la création du studio jusqu'à la date du contrat, voilà pourquoi "La Femme aux deux visages est distribuée par Warner, société avec laquelle Turner a fusionné sa propre compagnie en 1996. Cette homme a donc tout. Sauf Jane Fonda. Mais d'après les dires de l'actrice, il n'était pas très sympathique...




Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en String. Chaque lundi, la preuve en image. 


































Et cette semaine, notre ami le string va être très content d'avoir enfin branché son détecteur de fumée parce que là, ça brûle très nettement quelque part. 

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent trente cinquième édition, Catherine Deneuve présente le modèle intitulé "Avant la couleur". 

C'est lundi !


































Mais avant toute chose, saluons un basset hound !

vendredi 13 octobre 2017

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous offrir le compteur du diable. 

Connaissez-vous Jean-Michel ?

Impossible d'envisager une fin de semaine sans notre cher ami Jean-Michel, qui chaque vendredi, partage avec nous, et le monde, les plus suaves clichés de son album photos. 





















Jean-Michel, 24 ans, aime définitivement quand ça mousse. 

Soyons K, soyons Pop, soyons K Pop !

Découvrir la K Pop par accident permet sans doute de se mettre un instant à la place de Speke apercevant pour la première fois le lac Victoria : on devine immédiatement qu'on vient de mettre le doigt sur quelque chose d'important. 

Chaque vendredi, échangeons nos hallucinations et notre fascination grandissante pour cette pop venue du Pays du Matin Frais tout en vous mettant en garde : cela peut être suavement addictif.



Si nous avons tout compris, le groupe Orange Caramel, dont les vidéos sont un enchantement et un... voyage vers le grand n'importe quoi, est en fait une sous-division du girls band After School, crée en 2009 et qui depuis ses premiers pas, tel une hydre ou un rosier un peu fatigué, ne cesse de donner naissance à des rejetons étranges.

De AS Red, AS Blue et Orange Caramel (les sous-groupes en question), le dernier nous semble de loin le plus suave, même si nous ne savons toujours pas à quel degré prendre la chose. Une chose est certaine, en plus de nous faire beaucoup rire, pour leur transformation en sushi, les trois membres se sont vues censurées sur la plupart des chaines de TV coréennes, attention, nous avons donc affaire ici à une formation subversive. 

Les mamans After School
Les enfants Orange Caramel



































Si pour le moment, on ne peut pas dire que Orange Caramel affole les ventes et le public, le groupe a tout de même remporté en 2015 le prix sans doute convoité de "Groupe le plus mésestimé" de la K. Pop, ce qui veut dire que quelque part, quelqu'un a vu ce que nous avons vu : des jeunes femmes pleines de vie, qui en plus ne dédaignent pas une bonne partie de tennis de table. 

Car non, même en Corée, on ne dit pas Ping Pong. Et c'est à ce jour leur plus gros succès. 

Soyons Peplum !


































Célébrons la toge, la tunique et même la serviette nouée !

La question suave du jour : doit-on s'intéresser aux sculpteurs de ballons ?


Sachant qu'à priori, un sculpteur de ballons est un homme (et beaucoup plus rarement une femme), souvent habillé en clown et qui va faire beaucoup de bruits très désagréables avant de brandir une sorte de phallus transparent ou une vague espèce canine tenant du teckel et de la saucisse de Morteau (serait-ce un pléonasme ?), il est raisonnable de répondre non, il n'est pas nécessaire de s'intéresser aux sculpteurs de ballons, même si c'est bientôt l'anniversaire du petit. 

Et puis un jour, on devient ami avec Masayoshi Matsumoto et là tout change. Illustrations : 








































Pas un point de colle, pas une attache, 100 % ballons et surtout aucune velléité de s'habiller trop grand de couleurs criardes et de courir s'acheter un nœud papillon surdimensionné qui envoie de l'eau. 

Masayoshi est un sujet digne d'intérêt. 





Que lire ce weekend ?






















Le guide Marabout est notre ami. Il sait tellement de choses...

Leslie Caron présente l'Instant Fourrure de Soyons-Suave.




































C'était l'Instant Fourrure de Soyons-Suave.

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette huit cent trente quatrième édition, Mercedes, notre mannequin cheveux, présente le modèle intitulé "Statics !"