mercredi 11 janvier 2017

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous offrir une belle botte.

L'Instant Grrr


Et maintenant dansons !



Bon d'accord, on ne comprend pas vraiment tout mais ce souffle variété fin 70, quand même... Et vous notez que nous ne parlons pas des éphèbes...

La photo mystère du mercredi.


































Ne nous demandez pas ce qui se passe dans cette image, nous n'en avons pas la moindre idée. 

Le Quizz de Bruno : le point et les indices.






















Une nouvelle fois, le Quizz n'est jamais où on l'attend puisque nous étions certains que vous alliez, suaves visiteurs, nous l'envoyer au visage alors qu'en fait, pas du tout. Qu'en est-il en ce mercredi ? Eh bien nous savons que notre inconnue n'est pas Simone Signoret, Lee Remick, Shirley MacLaine ou Shelley Winters, pas plus que Debbie Reynolds, Rosy Varte, Régine, Lee Grant, Anne Bancroft ou Mylène Farmer. 

Rappelons qu'il s'agit de quelqu'un que nous aimons beaucoup (ce qui éliminait la rouquine à la laryngite qui ne nous évoque rien en fait) et ajoutons qu'elle n'est plus parmi nous, et donc plus du tout en activité. 

Apparue très très peu sur nos pages, elle n'a enfin jamais fait l'objet d'un Quizz et laissons la place aux indices qui sont au nombre de deux : 

Indice n° 1 :


































Indice n° 2 :


































Bon là, là, franchement... et vous ne voulez même pas connaître les deux indices supplémentaires prévus pour vendredi, qui sont une insulte à votre sagacité. Normalement tout est à présent limpide. A vos cellules grises. 

Mais avant de poursuivre, une retouche maquillage...


C'est mercredi : soyons LGBT !

Chaque mercredi, Soyons-Suave propose une tribune aux minorités opprimées, puisque la suavitude passe aussi par le respect et la compréhension. Quelqu'un a dit : "Il faut commencer par s'aimer pour pouvoir aimer les autres", ajoutons "Il faut reconnaître la suavité de l'autre avant de s'attaquer à la sienne". 

C'est donc avec fierté que nous vous offrons un roman lesbien, une moustache et un instant transgenre.




Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette sept cent soixante dix neuvième édition, Sylvie Vartan présente le modèle intitulé "La Barrette". 

lundi 9 janvier 2017

Pour le plaisir.




















Soyons-Suave est heureux de vous offrir un lit mais quatre possibilités. 

Le Quizz de Bruno.






















Dédouanons immédiatement Bruno qui n'a en fait pas grand chose à voir avec ce Quizz pour lequel nous n'étions pas très inspirés. Il n'empêche que nous aimons beaucoup la personne que nous recherchons, qu'on se le dise.

Qui donc est un peu retaillée et semble n'avoir froid que dans la partie supérieure de son corps, en tout cas qui ne semble pas le moins du monde frileux des mollets ? Indices mercredi en cas de panne, un seul nom par réponse et Bruno, par principe, ne joue pas. A vos cellules grises. 

17 fois Cécile Cassard ?

































Puisqu'on nous demande régulièrement sur Facebook le sens de cette rubrique, rappelons en ce début d'année que "17 fois Cécile Cassard" est un film de Christophe Honoré dans lequel on assistait à 17 fragments de la vie de cette jeune femme incarnée par Béatrice Dalle, et qu'en ce qui nous concerne, comme nous continuons de trouver que 17, c'est beaucoup trop, nous offrons une sorte d'alternative en vous proposant généralement 7 fois quelque chose d'autre que Christophe Honoré. 

L'occasion s'y prêtant, voici 7 bonnes résolutions, très sérieuses, que nous allons tenter de suivre au cours de cette année : 

1. Donner enfin sa chance à Perry Como























2. Tenter le bullet journal parce que niveau organisation, 2016 fut épique.


































3. Ne plus nous emporter lorsqu'on nous parle de "The O.A."


































4. Lire Carrie Fisher maintenant que nous avons une vue définitive de sa bibliographie.


































5. Suivre de près Juliette Armanet.





















6. Nous adonner totalement à notre amour de la patate douce.






















7. Réintégrer Ella dans toutes nos playlists comme elle nous l'a demandé en songe (véridique)


































Et tout cela, une nouvelle fois, nous semble déjà hautement satisfaisant.

Il aurait été suave qu'on pense à m'inviter...





















Nous dirions même mieux : il eut été suave que l'on pensât à nous inviter !

Et maintenant dansons !



Annoncés partout en ces premiers jours de 2017 comme les nouveaux Fugees, nous ne comprenons toujours pas le rapport entre Ace Tee et les anciens amis de Lauryn Hill. Mais c'est suave, ça c'est sûr... 

Pendant ce temps, à Hollywood...




















Bing aime les gros saladiers...

La fin du Quizz de RoiJoyeux.























Mais que le dernier Quizz de l'année fut expédié, achevé même, et allons jusqu'à atomisé par Bruno qui ne mit qu'une poignée de minutes pour rendre à Peter Lorre dans "Silk Stockings" son identité. 

Bruno, commençons donc 2017 par une salve de félicitations en vous demandant d'observer votre nom en noir sur gris cette semaine sur nos pages. Comme ces 5 lettres scintillent ! Et comme elles le feraient vraiment si nous connaissions le code html qui permet sans doute cette petite prouesse. Nous vous promettons de nous renseigner afin de rendre vos futurs triomphes encore plus éclatants. En attendant : Bravo ! 




































Nous qui vous parlons devons une nouvelle fois vous avouer un petit quelque chose : notre relation très particulière avec"La Belle de Moscou", dont adolescents nous étions à peu près aussi fous que de Cyd Charisse, ce qui poussa nos suaves camarades d'école et d'ailleurs à nous offrir l'affiche ci-dessus à l'occasion d'un anniversaire en pleine puberté. 

Que voulez-vous, déjà petits nous étions totalement suaves et c'est en face de notre lit que la dite affiche trouva sa place, Cyd devenant à la fois la dernière et la première personne que vous voyions chaque jour. Aujourd'hui, nous avons en ligne de mire Johnny Halliday au Palais des Sports en canavas, ce qui, bien entendu, évolue dans un tout autre registre mais nous rappelle chaque jour la suavitude du point de croix. 



















Vu, vu et revu, "La Belle de Moscou", fut en 1957 l'adaptation de la dernière comédie musicale écrite par Cole Porter pour Broadway et la dernière réalisation complète de Rouben Mamoulian puisque ce dernier sera renvoyé de "Porgy and Bess" en 59 puis de "Cléopâtre" en 63 comme il l'avait déjà été de "Laura" en 44. Il reviendra à Broadway et mourra en 1987 à 90 ans. 

Reconnaissons tout de même que, imposé par le producteur Arthur Freed à la MGM qui ne voulait plus de lui en raison de ses mythiques dépassements de budgets, Mamoulian réussit à convaincre Astaire que non, ce n'était pas encore le moment pour lui de prendre sa retraite (ce qui sera un challenge pour tous ses réalisateurs à partir, en gros de 1948...) et qu'il pourrait, dans "La Belle de Moscou", faire des choses amusantes.

Astaire exigera un Rock N' Roll, qu'il interprétera déguisé en bouteille de Mumm et que Cole Porter écrira exclusivement pour le film, après avoir acheté des dizaines d'albums de ce genre musical qu'il ne connaissait pas du tout. 



Pour revenir à Peter Lorre, nous avons toujours été un peu gênés par sa prestation dans "Silk Stockings" que nous n'avons jamais pu regarder sans imaginer qu'on lui faisait là une sorte de service afin d'obtenir les heures nécessaires à assurer une petite indemnité de chômage.

Peter Lorre n'était ni chanteur, ni danseur. Ni véritablement comique. Remué dans tous les sens, il reste M le Maudit et c'est un peu douloureux de l'observer avec un couteau entre les dents. Littéralement. Surtout lorsqu'il s'agit d'un gag, qui n'est pas le plus désopilant de l'histoire du cinéma.



















Mais, il semblerait, si on en croit les mémoires du producteur, que Lorre se soit particulièrement amusé au cours du tournage, ce qui est réconfortant.

Espérons qu'il en fut de même pour les films qui tourna jusqu'à sa disparition en 1964 à 59 ans et pour lesquels subsistent la même interrogation que pour "La Belle de Moscou" : impôts à payer ou urgence de morphine ?




































De bien belles affiches en tout cas et un immense comédien, auquel nous pensons systématiquement à chaque fois qu'on nous présente une carte de visite parfumée au gardénia.

Ce qui arrive bien plus souvent qu'on imagine...