lundi 26 janvier 2015

17 fois Cécile Cassard ?








































Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 8 fois une exquise chambre à coucher, ce sera déjà hautement satisfaisant. 

Cache-cache : saurez-vous retrouver Grace Jones dans cette image ?

































Gagné ! Elle était déjà au lit !

Et maintenant chantons !



48 heures après cette découverte et 248 écoutes plus tard, nous continuons de penser que les Backstreet Boys n'ont jamais été aussi bons.

Les gens de Post Modern Jukebox sont nos nouveaux amis. 

Pendant ce temps, à Hollywood...

































Mary Martin découvre le photo bombing.

La fin du Quizz de Claire.

















Il en fallait un, ce sera donc Fabrice, notre premier gagnant de 2015, qui sut en un tour de main démasquer Maggie Smith dans "Voyages avec ma tante" de George Cukor, effectivement enfin sorti en DVD comme le soulignait Bruno qui l'acheta donc à quelques jours de nous. 

Fabrice, que dire ? Un bravo suffit-il ? Vous contenterez-vous d'un modeste autel dans nos locaux ou un Taj Mahal semble-t-il convenir davantage ? Surtout dites-nous et nous nous exécuterons. La satisfaction de nos suaves visiteurs est notre priorité. Elle l'a toujours été. 


































Si vous ne l'avez jamais vu, ce qui est fort probable pour les raisons évoquées plus haut et la semaine dernière, "Voyages avec ma tante", sorti en 1972 et tiré du roman de Graham Greene de 1969, est une curiosité, peut-être pas des plus bouleversantes mais une curiosité tout de même. 

Disons que le film pourrait symboliser parfaitement combien un certain Hollywood était perdu à jamais en ce début des années 70, à l'image d'un George Cukor alors âgé de 72 ans, envoyé par une MGM qu'il ne connaissait plus, en Espagne, tourner principalement en extérieur un script dont il n'avait plus grand chose à faire, lui, l'incarnation des tournages en studio de l'âge d'or. 


















Et puis surtout, "Voyages avec ma tante" devait être un film avec Katharine Hepburn, l'amie de toujours, la muse, Katherine qui passa des semaines à écrire le scénario jusqu'à ce qu'à la MGM, on ne juge que décidément, elle ne pourrait jamais incarner le personnage principal, jeune, dans les nombreux flashbacks nécessaires à la narration. 

Purement et simplement évincée (on jugea plus facile de vieillir Maggie que de rejeunir Katherine), cette dernière ne vit jamais son nom au générique, malgré les demandes répétées des deux autres scénaristes et la menace de retirer leurs noms du projet si Katharine n'y était pas. Cukor en fut désespéré et décida de se retirer. Katharine l'obligea à respecter ses engagements. On ne plaisante pas avec le travail ! 


















George composa donc avec Maggie Smith, très appréciée depuis son oscar pour "The prime miss Brodie" en 1969. Une fois sorti, le film passa pratiquement inaperçu, pas totalement cependant puisque la presse fut relativement unanime pour saluer la prestation à la truelle de Maggie, qui en recevant une nouvelle nomination aux Oscars pour ce film, devint l'actrice la moins aimée de l'année. 

Il faudra d'ailleurs bien 4 ans pour faire oublier cela. Ce n'est qu'en 1976 que Maggie Smith reviendra à Hollywood, mais pour "Un cadavre au dessert" ce qu'on lui pardonne aisément. 

































Il reste de "Voyages avec ma tante" un goût un peu amer, certes, mais aussi de ravissantes photos publicitaires qui sont toujours utiles lorsqu'on a un événement à fêter. 

Fabrice, c'est donc pour vous. Champagne ! 


Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en string. Chaque lundi, la preuve en image. 

































Et cette semaine, notre ami le string nous rappelle qu'en tant qu'amateur de ficelle, il affectionne particulièrement ce qui est long et mince. Le paravent en petits bambous est donc une évidence. 

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette six cent vingt huitième édition, Twiggy présente le modèle intitulé "Mon gaufrier, je l'adore", également appelé dans certains salons "C'est un Moulinex, bien sûr". 

C'est lundi !

































Et puisque météorologiquement, la semaine s'annonce vraiment bof, un peu de pluie mais pas trop, un peu de froid sans être glacial, un peu de bleu mais avec parcimonie, la Girl du lundi a décidé de prendre sur elle et d'aller cependant de l'avant. Plus que jamais, la Girl est le modèle à suivre. 

vendredi 23 janvier 2015

Pour le plaisir.

































Soyons-Suave est heureux de vous offrir Miss Tequila 1964 et, avec un peu d'avance, Miss Cirrhose 1975. 

Connaissez-vous Jean-Michel ?

Impossible d'envisager une fin de semaine sans notre cher ami Jean-Michel, qui chaque vendredi, partage avec nous, et le monde, les plus suaves clichés de son album photos. 

































Jean-Michel, 26 ans, croit fort en la cravate de taille. 

Et maintenant dansons !



Et si le seul mot acceptable était "Wow" ?

Soyons Peplum !

































Célébrons la toge, la tunique et même la serviette nouée.

La question du jour : peut-on trouver une suave alternative à Harcourt ?





































Alternative, on ne sait pas mais en tout cas, le Studio Vauclair touchait aussi sa canette. 

Non ?


Que lire ce weekend ?





















Le guide Marabout est votre ami. Il sait tellement de choses...

Anna Magnani présente l'Instant Fourrure de Soyons-Suave.



































C'était l'Instant Fourrure de Soyons-Suave.