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mercredi 24 juillet 2024

Le trio du jour.



Parce qu'à trois, c'est aussi bien qu'à deux, sinon mieux, Soyons-Suave est heureux de vous offrir un peu de testostérone. 

mercredi 18 mars 2020

Le Brushing du jour.



































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette mille seizième édition, Marlon Brando présente le modèle intitulé "Electric chic"

lundi 18 novembre 2019

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette neuf cent quatre vingt septième édition, Marlon Brandon présente le modèle intitulé "Le Sillon". 

mercredi 30 octobre 2019

La question du jour : est-ce plus suave avec des accessoires ?


































Lorsque nous songeons qu'il serait peut-être temps d'arrêter Soyons-Suave (idée qui passe puis disparaît, rassurez-vous...), invariablement, un nom, un film, une histoire surgit qui nous fait alors réaliser que nous n'en avons pas encore parlé sur nos pages et que c'est un manquement grave au projet initial de ce blog : rendre le monde plus suave et saluer ceux qui ont contribué à sa suavitude. 

Et s'il est un nom qui revient régulièrement, c'est incontestablement celui de Carl Van Vechten, journaliste, écrivain et photographe qui, selon la formule qui lui est généralement consacrée, participa dans les années 20 à la renaissance de Harlem. 

Afin de vous éviter une recherche de type "Harlem renaissance" sur Google, disons que Carl fut à l'origine de l'intérêt du public blanc pour la production artistique noire, dont le symbole le plus éclatant fut l'incroyable succès et l'influence du Cotton Club ou de l'Apollo Theater mais qui se manifesta par une curiosité totalement nouvelle pour la littérature afro-américaine. 



Faisons bref car ce n'est pas le sujet du jour, Carl Van Vechten, fabuleux dandy très blond, très blanc et très riche (fortune familiale), se maria deux fois par convenance tout en fréquentant de nombreux messieurs, et avait comme occupation officielle d'être journaliste musical et spécialisé dans la danse pour le New York Times ou Vanity Fair, une niche qu'il fut le premier à occuper à la manière d'un Baudelaire "inventant" la profession de critique d'art. 

Passionné par ce qu'il découvrait à Harlem, déclaré le quartier le plus intéressant de New York, Carl consacra livres et articles à la culture afro-américaine quand personne même ne soupçonnait qu'une telle chose puisse exister et passait son temps libre à organiser des dîners au cours desquels ils présentait des artistes et intellectuels noirs à des éditeurs et mécènes blancs, permettant aux premiers une exposition qu'ils n'auraient jamais cru possible. 

Mais ce qui est savoureux est la passion qui anima Carl pour la photographie, qu'il pratiqua en amateur d'abord en noir et blanc et, dès que cela fut possible, en couleurs, donnant naissance au premier portfolio des célébrités noires de l'histoire. Installé dans sa propre maison, son studio accueillit absolument tout le monde entre 1930 et sa mort en 1964, blancs, noirs, américains, étrangers de passage, avec un seul critère : qu'ils soient intéressants et un style inimitable : la science de l'accessoire étrange. Illustrations : 







































Notons une certaine tendresse pour les plumeaux aux couleurs chamarrées. 

Carl Van Vechten, qui devait avoir des malles d'objets rigolos, aimait en fait donner l'impression que ses clichés étaient plus des photos prises entre amis que des portraits figés, d'où ces fonds très hétéroclites, généralement des tentures accrochées rapidement ou des lais de papiers-peints tendus en croisant les doigts pour qu'ils ne s'écroulent pas. 

Il ne laissa même pas ses accessoires de côté lorsqu'il immortalisa Dali, Truman Capote ou Gertrude Stein, son amie et idole absolue. 




































Il jugea par contre, et pour une fois, que la sobriété convenait mieux lorsqu'il accueillit devant son appareil en 1948 le jeune Marlon Brando, alors en préparation de la pièce "Une Tramway nommé désir". 



































Dans certains cas, effectivement, moins c'est mieux. Surtout lorsqu'il s'agit d'une chemise, non ? 

vendredi 1 juin 2018

La question suave du jour : le cuir va-t-il à tout le monde ?








































Si la question du jour est bien plus complexe qu'elle n'y parait, puisque le résultat est parfois séduisant mais aussi étrange et occasionnellement inconfortable et perturbant, répondons de façon catégorique qu'en tout cas le cuir ne va pas à Barbra. 

Voilà. 


lundi 20 avril 2015

Le Brushing du jour.

































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette six cent cinquante quatrième édition, Marlon Brando présente le modèle intitulé "Non mais c'est pour un film..."

vendredi 14 juin 2013

C'est vendredi : soyons Peplum !

































Parce qu'il est plus agréable de finir la semaine en tenue légère, célébrons la toge, la tunique et même la serviette nouée. 

vendredi 26 octobre 2012

La question du jour : qu'offrir de suave à quelqu'un qui aime Brando et a arrêté de fumer ?

























Marlon avec une cigarette ? C'est aujourd'hui l'anniversaire de Claire, notre Maharané du Quizz. Nous l'embrassons à la hauteur de l'évènement et puis après tout, cela peut aussi faire plaisir à tout le monde. Soyons-Suave, terre d'amour et de partage...

samedi 7 juillet 2012

Soyons-Suave vous fait gagner 90mn.



Dans son immense suavitude, Soyons-Suave vous propose de gagner 90mn (c'est une moyenne) en vous présentant en 5 photos, un film un peu éloigné de nos suaves préoccupations quotidiennes, garanti sans Joan, Bette ou Lauren et que par conséquent vous pourrez vous abstenir de voir. Comme nous vous en présentons les grandes lignes et la fin, vous pourrez cependant en parler. Ne dites rien, cela nous fait plaisir.

Cette semaine, nous avons regardé pour vous "Ghost rider 2 : l'esprit de vengeance" de Mark Naveldine et Brian Taylor, sorti directement en vidéo en février dernier. Une non-présence en salles est généralement inquiétante mais de quoi est-il question ? Voyons cela en 5 instants choisis.



Cascadeur ayant signé un pacte avec le Diable et qui, en présence du mal, se transforme en démon en flammes et à moto, Johnny Blaze/Nicolas Cage réfléchit à sa condition dans les Balkans lorsque surgissent dans sa vie une femme ayant couché avec Belzébuth et le fruit de cette union maudite.


Lui-même maudit, Johnny est la meilleure personne pour empêcher le Diable, dont nous découvrons enfin le véritable nom : Roarke, de récupérer son fils et en faire le Prince maléfique de la Terre. Aidé par un prêtre noir à forte tendance ninja et la Marie Madeleine repentante, Johnny accepte cette mission, d'autant qu'on lui promet de le libérer de sa malédiction.


Les épreuves commencent lorsque le premier ennemi prend la forme de Christophe Lambert, chef spirituel d'un mystérieux ordre religieux dont la première règle est de se raser entièrement la tête et de se défigurer au bic en élégantes arabesques. Christophe veut tuer l'enfant et Johnny n'est pas d'accord.


Mais la véritable menace est l'homme de main de Roarke, ancien malfrat que nous supposons ukrainien (ne le sont-ils pas souvent ?) et auquel le diable a conféré un chouette pouvoir : entraîner la putréfaction de toute chose qu'il touche.


Johnny n'est plus maudit. Sans la capacité de se transformer en Ghost Rider qui urine même des flammes, le combat est perdu d'avance. Mais le fils du diable tenant forcément de son père, c'est lui qui retransforme le rider. Johnny peut envoyer Roarke en enfer, le fils du diable peut enfin vivre une enfance normale et Nicolas continuer à préparer des toasts sans grille-pain.


"Ghost Rider 2" a suscité avant même sa sortie un certain nombre de questions parmi lesquelles revenait assez souvent "Pourquoi ?". Il faut dire que le premier opus sorti en 2007 avait aussitôt été proclamé pire adaptation d'un comic Marvel au cinéma et qu'en tant que super-héros, le Rider est assez étrange. Pas de cryptonite, de piqûre d'araignées ou d'exposition à d'étranges rayons : Ghost Rider est la création du diable et parcourt la Terre pour tuer.

Mais cela est finalement, non seulement acceptable sinon sympathique, jusqu'à ce qu'il soit incarné par Nicolas Cage, l'homme qui surprend toujours, l'acteur qui combine, capillairement parlant, la suavitude de Fred Astaire et d'Humphrey Bogart.




Neveu de Francis Ford Coppola, Nicolas suivait un parcours exemplaire, couronné par un Oscar en 1995 pour "Leaving Las Vegas", lorsqu'il décida de changer de dents, de soulever de très lourdes haltères et de, désormais, choisir ses scénarios grâce à la méthode du "Pic nique douille c'est toi l'andouille".

Peut-on aller jusqu'à dire qu'il tourne aujourd'hui n'importe quoi ? Non, ce serait très exagéré, disons qu'il joue dans des films ambitieux et des projets risqués. Nous sommes par contre très inquiets en observant que son front est désormais derrière la sommet de sa tête.


S'il s'exhibait allègrement jusqu'à il y a peu, il n'est plus question pour Nicolas Cage de tomber la chemise ce qu'aurait pu faire le toujours charmant Idris Elba, inoubliable dans la série "Sur écoute" et qui porte dans "Ghost Rider 2" de jolies lentilles colorées.




Hélas, il ne quitte, ni son blouson, encore moins son tee-shirt et jamais son personnage dont, jusqu'à la dernière ligne du générique de fin, nous ne comprenons toujours pas qui il est exactement.

Degré de suavitude proche de zéro donc pour "Ghost Rider 2", qui confirme, mais en doutions-nous, qu'en matière de motard en colère, on n'a toujours pas fait mieux depuis 1954.