mercredi 14 novembre 2018

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous rappeler la règle d'or : pas de cintre en fer ! 

L'Instant Grrr


Le Quizz de Kranzler : les indices.























Si nous étions très courageux ce soir, nous serions allés vérifier. Mais ne l'étant pas, tentons simplement une hypothèse : il n'est pas impossible que cela fasse des semaines qu'un Quizz n'ait pas eu besoin d'indices. Vous êtes peut-être fatigués, engourdis par l'hiver qui approche, un peu fâchés que nous soyons partis si longtemps. Allons allons, reprenons-nous. 

En tout cas, notre inconnue aux cheveux magnifiques, qui est toujours parmi nous, et son chevalier servant, qui ne l'est plus, ne sont ni Betty Grable, ni Ginger Rogers, qu'on se le dise. 

Et alors que la stupéfaction monte, voici les indices qui sont au nombre de deux : 

Indice n° 1 :


































Indice n° 2 : 




















Mais comme tout cela est à présent limpide... non ? A vos cellules grises. 

Et maintenant dansons !



Il est grand temps de commencer à penser à sa tenue du réveillon...

La photo mystère du mercredi.


































Ne nous demandez pas ce qu'il se passe dans cette image, nous n'en avons pas la moindre idée. 

La question suave du jour : est-ce vraiment dans les vieux pots...





































Alors voilà, on s'absente une poignée de jours et que découvre-t-on à notre retour ? Que quelque part, quelqu'un, a réalisé que le monde avait besoin du retour des sœurs Halliwell (huit saisons), d'un célèbre moustachu avec chemises à fleurs (huit saisons également) et d'une apprentie sorcière (sept saisons seulement). 

La preuve par trois qu'on se trompe toujours lorsqu'on pense que tout a été dit. 





Mais avant de poursuivre, une retouche maquillage...


C'est mercredi : soyons LGBT !

Chaque mercredi, Soyons-Suave propose une tribune aux minorités opprimées, puisque la suavitude passe aussi par le respect et la compréhension. Quelqu'un a dit : "Il faut commencer par s'aimer pour pouvoir aimer les autres", ajoutons "Il faut reconnaître la suavité de l'autre avant de s'attaquer à la sienne". 

C'est donc avec fierté que nous vous offrons un roman lesbien, une moustache et un instant transgenre.




Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette neuf cent huitième édition, Judy Garland présente le modèle intitulé "La Franginette". 

lundi 12 novembre 2018

Pour le plaisir.


































Soyons-Suave est heureux de vous offrir un bon point.

Le Quizz de Kranzler.






















C'est d'humeur fort joyeuse et copieusement jetlagués que nous revenons de notre aventure down under, simplement capables d'annoncer que c'est loin mais c'est beau et certains matins lors du réveil à 3h30 que c'est beau mais c'est loin.

Reprenons nos habitudes et demandons-nous qui est passé au lisseur et possède des cheveux bien trop brillants pour être honnêtes ? Et qui l'accompagne, bien évidemment. Quizz cadeau pour fêter notre retour mais toujours les mêmes recommandations : un seul nom par proposition, on ne mitraille pas et Kranzler ne joue pas. Indices mercredi en cas de panne. A vos cellules grises.   

17 fois Cécile Cassard ?








































Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 7 fois un torchon, curiosité incontournable à rapporter d'Australie, ce sera déjà hautement satisfaisant. 

Et on trouve de ces choses... 


Cache-cache : saurez-vous retrouver BB dans cette image ?


Gagné ! Elle canotait sur la mare !

Et maintenant chantons !



On nous signale que l'énergie dégagée lors de cet hommage définitif à Aretha Kranklin a permis d'éclairer pendant 15 jours 20 agglomérations de plus de 100 000  habitants.  

Pendant ce temps, à Hollywood...


































Louis avoue une passion immodérée pour les pâtes.

La fin du Quizz de Vincent.























C'était il y a déjà une éternité et pourtant nous n'avons pas oublié. Quoi donc ? Mais la rapidité avec laquelle Kranzler démasqua Yves Montand, de dos, dans "Le Milliardaire" de George Cukor, qui en 1960, permettait au crooner d'origines transalpines de réaliser son rêve à Hollywood et accessoirement de tromper Simone avec une certaine Marilyn. 

Kranzler, voyez votre nom cette semaine en noir sur gris sur nos pages et recevez nos félicitations et notre admiration. Huit minutes, c'est pratiquement un nouveau record. Bravo. 




































Aujourd'hui encore, "Le milliardaire", alias "Let's make love" alias, inflation oblige, "El Multimillionario" demeure un film étrange qui donne l'impression d'être coincé entre plusieurs temporalités. Il est évident qu'il s'agit là d'un pur film de studio à l'intrigue un peu poussiéreuse, inspirée d'ailleurs d'un petit succès de Madeleine Carroll et Dick Powell de 1937, partant du principe qu'un quiproquo est toujours rigolo. 

Mais il est difficile de ne pas y voir une sorte de production "fin de règne", qui convoque d'ailleurs le temps d'une petite scène Bing Crosby, Gene Kelly ou Milton Berle, et une chanson de Cole Porter, "My heart belongs to daddy", composée en 1938 !

Gardons enfin en tête que la Fox, pour laquelle Montand était loin d'être le premier choix, imposé finalement par Arthur Miller après les défections de Gregory Peck ou Rock Hudson, y vit l'occasion de lancer, après Charles Boyer et Charles Jourdan, un nouveau French Lover qui n'était attendu par personne. 





















Evidemment, la sortie du "Milliardaire" fut quelque peu obscurcie par l'annonce d'une aventure entre Montand et Marilyn, pratiquement sous les yeux de Simone et surtout du monde entier, une humiliation dont Signoret aura du mal à se remettre et qui inaugurera les fissures dans l'union Marilyn - Arthur Miller. 

Après cela, Marilyn ne tournera que "Les désaxés", Montand mettra rapidement un terme à sa carrière américaine et Cukor, après l'arrêt de "Something's got to give", aura un très joli chant du cygne avec "My fair Lady" en 1964. La suite, jusqu'à son décès en 1983, est un peu plus anecdotique. 




































A chaque visionnage de "Let's make love", nous ne pouvons nous empêcher d'avoir une pensée émue pour Frankie Vaughan, dont la présence au générique du film provoqua de nombreux "Mais qui est-ce ?" et autre "Pourquoi ?". 

Vedette du music-hall britannique, essentiellement pour ses reprises de succès US, Vaughan était tranquillement installé dans les hit-parades anglais lorsque son manager pensa qu'il était temps pour lui de conquérir l'Amérique. Un petit tour à Hollywood et puis s'en va : le public ne s'intéressa pas du tout à un nouveau crooner au pays des crooners. Il retourna donc en Angleterre et fit sa dernière apparition sur scène en 1985 dans "42nd street" avant de décéder en 1999. 






















Une légende tenace raconte que lors du départ de Vaughan pour tourner "Let's make love", le magazine musical New Musical Express titra en énorme "Frankie goes to Hollywood", ce qui, quelques années plus tard, inspira un groupe de Liverpool à prendre ce nom et à inviter le monde à se relaxer. 

C'est une très belle histoire qui laisserait penser que Frankie Vaughan a un peu marqué l'histoire de la musique. Mais il semblerait que cela soit faux. Nous sommes donc doublement tristes, comme à chaque fois que quelqu'un aurait pu mais n'a finalement pas du tout. 




Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en string. Chaque lundi, la preuve en image. 


































Et cette semaine, notre ami le string nous demande de le croire sur parole lorsqu'il affirme porter sa plus belle ficelle. 

Le Brushing du jour.


































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette neuf cent septième édition, Cate Blanchett présente le modèle intitulé "The Bob". 

C'est lundi !


Mais avant toute chose : saluons un basset hound !

vendredi 19 octobre 2018

Entre nous...


































Suaves visiteurs, si vous nous lisez, c'est que nous ne sommes déjà plus là. Magie des billets enregistrés. Et comme nous nous envolons un peu loin, nous serons cette fois-ci absents un peu plus longtemps qu'à l'accoutumée. 

Mais cela ne veut pas dire que nous ne penserons pas à vous. Donc soyez sages et bien entendu, soyez suaves. Et à très vite.