lundi 26 décembre 2016

La fin du Quizz de Lady Cancan.














Nous tenons avant toute chose à adresser nos sincères excuses aux suaves visiteurs au bord de l’overdose auxquels nous avions promis que nous en avions fini avec Noël. La photo ci-dessus n'est qu'un fâcheux concours de circonstances. Soyez rassurés, ce sera la seule référence à cette période que nous venons de traverser et dont nous espérons malgré tout qu'elle fut douce et réussie. 

Pas de retenue, par contre, dans les félicitations que nous adressons à RoiJoyeux qui de façon catégorique, identifia Ryan Phillippe dans "Studio 54" de Mark Christopher. Très suave ami et confrère (puisque pour ceux qui l'ignoreraient, vous pouvez retrouver notre gagnant chez lui ici-même) recevez une salve de clapclapclap et des torrents de "hourras". Et une nouvelle fois, voyez votre nom en noir sur gris sur nos pages. Yeah ! 




































Réalisé en 1998, "Studio 54" en français, "54" en anglais" et "Studio 54" en français et "54" en anglais pour sa ressortie en 2015 (oui, c'est identique mais nous tenions à le préciser) est un film un peu étrange à la carrière non moins étonnante, qui fut un relatif échec lors de sa sortie malgré un sujet en or et un casting très frais. On blâma alors les vils producteurs qui charcutèrent le produit fini après des projections tests désastreuses, tout en rêvant à ce qu'aurait pu être "54" si on avait laissé le réalisateur imposer sa vision. 

C'est ce qu'il fit presque 20 ans plus tard en remontant le film et en y restaurant presque 40mn coupées sauvagement. Nous avions vu le film lors de sa sortie et il nous avait provoqué un certain "tout ça pour ça". Nous avons vu la version de 2015 et elle nous a provoqué une sorte de "heuuuu...". Nous vous invitons donc à vous faire votre propre avis, si le coeur vous en dit bien sûr, et y trouver peut-être, alors que nous le cherchons toujours, ce "grand film gay des années 90" fantasmé par plus d'un critique. 


















L'atout suave de "54" est sans conteste Ryan Phillippe, qui est au passage maudit par tous les Philippe ayant dû expliquer sans cesse que leur nom s'écrivait avec un "L" et deux "P", dont la garde-robe dans le film se résume à quelques jeans, un short et un débardeur. Cela est compréhensible puisqu'il fait chaud, la nuit, sur le dancefloor et qu'il est toujours dommage de cacher une sangle abdominale expressive et des pectoraux dramatiques. 

Ryan, qui allait bientôt épouser sa partenaire de "Sexe intentions" Reese Witherspoon, fait partie de ces acteurs bien connus de nos lecteurs mais dont le monde ne se soucie pas assez alors qu'ils souffrent d'un mal bien fâcheux : l'allergie textile. Et une investigation rapide à ce propos nous a révélé que cette odieuse maladie était déjà là, dès le début de sa carrière, et qu'elle continue de le harceler. Pauvre Ryan. Illustrations.






































Nous n'en sommes pas certains mais il nous semble que voilà là l'explication la plus crédible à la carrière un peu en deçà de Ryan après ses trois succès des années 90 : "I know what you did last summer", "54" et "Cruel intentions". Il n'a certes jamais arrêté de travaillé mais ses films ont souvent directement atterri en VOD sans passer par la case "sortie en salles" et il a dû se tourner vers la télévision d'où il venait d'ailleurs, et ce depuis maintenant 6 ou 7 ans. 

Nous pensons sincèrement que son incapacité à supporter bien longtemps le moindre contact entre sa peau et une fibre même naturelle lui a immanquablement fait louper de grands rôles et l'a empêcher de devenir Leonardo DiCaprio. Torse nu dans "The revenant" ? Impossible. En bermuda dans "Titanic" ? Trop anachronique. C'est moche, alors que Ryan était visiblement prêt à faire des efforts.


































Après, que Scorcese ne veuille pas d'acteur en résille dans ses films, cela montre simplement son étroitesse d'esprit, c'est tout. 

1 commentaire:

Anonyme a dit…

çà n'a pas l'air de le perturber plus que çà et il a bien raison. Les films ne sont rien d'autre, après tout, qu'un accompagnement du pop corn