vendredi 19 décembre 2014

Les archives de Soyons-Suave : et si on faisait un Turbaconducken ?















Cherchant peut-être un idée de repas de fêtes pour régaler, famille et amis le soir du réveillon, il n'est pas impossible que vous ne pensiez pas forcément à ce qui est, peut-être, l'un des plus suaves mets qu'on puisse servir : le (ou la, le genre n'est pas réellement défini) TURBACONDUCKEN !

Ne soyez cependant pas désespérés si vous entendez ce mot pour la première fois malgré vos connaissances encyclopédiques en gastronomie, le TURBACONDUCKEN, que nous trouvons résolument plus dramatique en capitales, possède en effet une origine floue. Il serait né dans le sud des Etats-Unis et aurait débuté sa lente ascension vers les tables et les estomacs au début des années 80. Gageons cependant qu'il existe depuis des temps immémoriaux. Il est trop suave pour être né d'hier. 
















Mais de quoi est-il finalement question et surtout : qu'est-ce qu'un TURBACONDUCKEN ? Tout est en fait dans l'intitulé si vous êtes familier avec l'anglais : c'est une dinde fourrée d'un canard fourré d'un poulet, le tout entouré de bacon. Mais comment ne pas y avoir songé avant, une volaille dans une volaille dans une volaille, avec la touche nécessaire de porc. 

Ne commettez pas l'erreur d'ailleurs d'omettre l'ajout de protéines, tout d'abord parce que votre TURBACONDUCKEN deviendrait alors un banal turducken (qui ne mérite que les minuscules) et ne permettrait surtout pas de laisser s'exprimer votre esprit créatif. Car si l'aspect gigogne est finalement assez basique, l'enrobage de fine tranche de lard admet toutes les fantaisies. Fourrer est ennuyeux, larder est amusant. 
















Comment ne pas s'émerveiller devant ce damier en poitrine ?  Et pensez à la joie, et la surprise de vos invités lorsqu'ils découvriront, suite à la découpe, que la dinde est en fait un papier cadeau renfermant d'autres calories inattendues.  














Gardez-donc à l'esprit que le chaînon manquant entre le chapon et la cuisse de chevreuil existe. Et un bonheur n'arrivant jamais seul, Paula Dean, la sainte patronne du cholestérol, en propose une version panée et on en trouve même pour nos petits compagnons. Joyeux Noël.  



2 commentaires:

Jérôme (moins anonyme) a dit…

Je vous remercie de soutenir le recyclage avec tant de brio

soyons-suave a dit…

:)