vendredi 7 novembre 2014

La question suave du jour : que sait-on d'Arlene Hawkins ?

































En 1968, la divine photographe Eve Arnold délaissait un instant Marilyn et Joan Crawford pour une série destinée à l'Agence Magnum et intitulée "Black is beautiful". 

La légende veut que c'est à la suite de la publication de ces clichés que la coupe afro s'imposa, portée devant l'objectif d'Eve par l'ensorcelante et très proud actrice Cicely Tyson, quelque peu plus lissée aujourd'hui. 
































































Cependant, l'incontestable vedette de cette série ne fut pas l'actrice pourtant capillairement visionnaire mais un jeune mannequin de l'agence Grace Del Marco, Arlene Hawkins, dont on peut dire qu'elle éclipsa tout le monde et tous les négatifs. 

Arlene était belle, jeune, elle désirait fonder sa propre marque de cosmétiques. Une chose est certaine, immortalisée par Eve Arnold, elle devint une incarnation de ce "Black is beautiful" auquel la photographe souhaitait rendre hommage. 






































Faites l'expérience, pianotez "coupe afro", "black is beautiful" ou "mode 70" dans n'importe quel moteur de recherche et Arlene apparaît, immédiatement. Elle est sur Pinterest, sur Tumblr, sur Flickr. 

Et pourtant que savons-nous d'elle ? Eh bien rien. Elle serait toujours propriétaire d'un salon à New York, mais est-ce vraiment elle ? Mystère. Et suaves visiteurs, il y a des choses comme cela qui sont très agaçantes. 


Que lire ce weekend ?






















Le guide Marabout est votre ami. Il sait tellement de choses...

Mae West présente l'Instant Fourrure de Soyons-Suave.

































































C'était l'Instant Fourrure de Soyons-Suave. 

Le Brushing du jour.
































Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette six cent troisième édition, James Garner présente le modèle intitulé "Marée noire". 

mercredi 5 novembre 2014

Entre nous...

































Suaves visiteurs, pris dans une ronde infernale de célébrations, nous ne nous retrouverons que vendredi. Hips ! 

lundi 3 novembre 2014

Pour le plaisir.

































Soyons-Suave est heureux de vous offrir un mur pieux. 

Le Quizz de Marianne.








Caramba ! Le retour de la découpe ! 

Inutile sans doute d'en dire plus : mais à qui sont ces yeux dans lesquels Marianne semble s'être noyée ? Indices mercredi en cas de panne mais nous doutons de leur utilité. Vous êtes prêts ? Alors : à vos cellules grises...  

17 fois Cécile Cassard ?



















Non, 17 fois Cécile Cassard, ce serait trop. Contentons-nous de 8 fois une façon amusante de recycler les capsules, ce sera déjà hautement satisfaisant. 

Cache-cache : saurez-vous retrouver Stockard Channing dans cette image ?

































Gagné ! Elle était derrière le médaillon de la chaise Louis XVI ! Mais c'était facile puisqu'elle dépasse un peu. 

Et maintenant dansons !



Un body rose, Ann Miller, Cole Porter, la MGM et voilà ! Et si vous vous demandez pourquoi Annie lance autant de choses à la caméra, rappelons-nous que "Kiss me Kate" était en 3D. 

Pendant ce temps, à Hollywood...

































Et soudain, le monde réalise que Meryl mesure bien plus de deux mètres...

La fin du Quizz de Daisy.














Parfois, la première est la bonne. Alors que vous cherchiez, cherchiez et cherchiez encore, la réponse était là sous vos yeux. Notre enturbannée était bien Mia Farrow dans "Radio Days" de Woody Allen, mais nous comprenons aisément toutes vos propositions.

Cependant, c'est Marianne qui voit son nom en noir sur gris cette semaine sur Soyons-Suave, Marianne dorénavant surnommée "Vif-argent" sans que nous ayons besoin d'expliquer pourquoi. Félicitations et respect sincère. 





Si nous ne parlons pas souvent de Woody Allen (il ne possède même qu'une seule entrée sur nos pages, partagée avec Ginger Rogers...), ce n'est pas parce que nous ne l'apprécions pas mais plutôt parce que nous n'y pensons pas. La chose peut paraître étrange, d'autant qu'il est très loin de nous être étranger. 

Pour tout vous dire, nous avons connu, mais sans doute comme tout le monde, notre période Woody, et vénéré certains de ses films. Sans parler de "Manhattan" ou "Annie Hall", nous pouvons assez régulièrement nous offrir "Guerre et Amour" ou "La rose pourpre du Caire". Nous perdons cependant sa trace aux alentours de "Tout le monde dit I love you", sorti en 1996. 
















Au milieu d'une filmographie impressionnante, "Radio Days" occupe une place à part et vous aurez beau dire ce que vous voudrez, c'est le film de l'homme aux lunettes que nous emporterions sur une île déserte (avec équipement approprié, évidement), tant nous aimons absolument tout dans cette petite chose, de la musique à Dianne Wiest, à l'apparition de Diane Keaton en passant par Mia Farrow avec laquelle ce n'est jamais pourtant totalement gagné. 

Et puisque nous sommes dans les confidences, dans une autre vie, nous eûmes une petite carrière radiophonique dont l'une des manifestations s'appelait "Minuit avec Roger et Irène", pâle copie d'un des shows dont il est question dans "Radio Days". 

Tout n'est donc que nostalgie dès qu'il est question de ce film, même si, comme nous le savons tous, elle n'est plus ce qu'elle était, et depuis longtemps. 

Le String de la semaine.

Contrairement aux idées reçues, on peut être suave en string. Chaque lundi, la preuve en image. 

































Et cette semaine, notre ami le String sourit mais n'en pense pourtant pas moins : ce miroir est bel et bien placé beaucoup trop haut. Il en devient impossible de se voir la ficelle. 

Le Brushing du jour.






















Parce qu'on n'a jamais assez de hauteur, de laque et d'anglaises, revisitons les plus suaves créations capillaires. Et pour cette six cent deuxième édition, Jane Fonda présente le modèle intitulé "Coup de vent". 

C'est lundi !






























Météorologiquement, on nous annonce une semaine épouvantable, alors autant imiter les girls du lundi et attendre un peu, des jours meilleurs. Parce qu'il n'est pas envisageable que cela dure toujours...